Category: communiqué

LE PRÉSIDENT ILLÉGITIME ENTAME SON DERNIER MANDAT

« Malgré la démonstration du peuple sénégalais de sa maturité et le bon déroulement global du cérémonial électoral le 24 février 2019 dans le calme, le caractère frauduleux du processus électoral n’échappe à personne.

Avant le jour du scrutin, tout a été fait par le régime pour démanteler le dispositif électoral trouvé sur place et ayant permis deux alternances politiques sans contestation en 2000 et 2012. Rien n’a été laissé au hasard : fusion des cartes d’identité et d’électeur, transferts d’électeurs, création planifiée de bureaux de vote, retour d’un ministre de l’intérieur partisan avec sous ses ordres la Direction de l’Automatisation du Fichier (DAF) et la Direction générale des Élections (DGE), manipulation et rétention du fichier électoral, instauration d’un système de parrainage inique pour l’élimination de candidats.

Le jour du scrutin, plusieurs bureaux de vote ont été créés en violation des dispositions du Code électoral. Le lendemain du vote, le pouvoir n’a lésiné sur aucun moyen pour préparer l’opinion à se résigner devant l’incroyable « victoire » au premier tour avec un score de 58,26 % : accaparement des média publics, menaces contre la presse indépendante, répression contre les militants de l’opposition, campagne internationale, etc.

Les quatre candidats de l’opposition ont constaté les résultats, refusé de féliciter le vainqueur sans gloire qui, à cause de l’ensemble de son œuvre marquée par une ingénierie de la fraude électorale sans précédent, ne mérite pas l’onction de l’opposition. Les candidats face à cette forfaiture, n’ont même pas jugé utile d’introduire un recours devant le Conseil constitutionnel.

L’opposition a observé une réserve républicaine qui a permis de préserver la paix sociale, aspiration légitime du peuple sénégalais. Cette attitude de l’opposition sénégalaise, doublée d’un silence pesant, a installé un malaise que Macky Sall tente de désamorcer en appelant au « dialogue politique » dès la publication des résultats définitifs par le Conseil constitutionnel, cherchant ainsi à se donner bonne conscience après la forfaiture du 24 février 2019.

Dans le contexte actuel marqué par un Président illégitime qui entame son dernier mandat, le FRN qui s’est renforcé avec l’adhésion de REWMI et Madické Niang réaffirme sa pleine conscience de son devoir de mener sans faille sa mission de se mobiliser pour la prise en charge des revendications politiques, sociales et économiques du peuple sénégalais frustré par des conditions de vie difficiles, dans l’insécurité et sans défense.

L’opposition politique est particulièrement attachée au retour à un dispositif électoral consensuel, stable et transparent en vigueur en 2012 et reste ouverte à des améliorations consensuelles après un audit complet.

L’opposition politique est très préoccupée par les violations des droits et libertés des citoyens. L’opposition politique est très engagée pour des mesures urgentes pour améliorer le pouvoir d’achat des sénégalais et pour le renforcement du sort des entreprises nationales, des femmes et des jeunes.

L’opposition politique est soucieuse de la prise en charge de la santé et de l’éducation du peuple sénégalais. L’opposition politique est particulièrement attentive à la gouvernance économique et des conditions de gestion et d’aliénation des ressources naturelles.

L’opposition politique considère comme des exigences vitales l’indépendance de la justice et la neutralité de l’administration publique.

Dotée d’une riche expérience et d’une crédibilité jamais démentie, l’opposition saura prendre ses responsabilités pour l’avenir. »

 

Fait à Dakar, le 02 Avril 2019

 

LE FRONT DE RESISTANCE NATIONAL

BOUBACAR CAMARA FELICITE ET ENCOURAGE SES PARTISANS : « VOUS FAITES MA FIERTE »

BOUBACAR CAMARA FELICITE ET ENCOURAGE SES PARTISANS : « VOUS FAITES MA FIERTE »

Chers militants du Mouvement JENGU NGIR JËRIÑ SENEGAAL

Chers sympathisants

Chers alliés Chers électeurs

 

Le 15 mai 2018, nous nous sommes engagés en politique pour plusieurs raisons dont la plus décisive est notre « devoir de remboursement d’une dette de reconnaissance envers le vaillant peuple sénégalais pour les bienfaits tirés de l’école publique, du service militaire, de la fonction publique et du secteur privé ».

Depuis cette date, nous nous sommes retrouvés dans une organisation implantée dans tout le territoire national et dans la diaspora autour du slogan mobilisateur : JENGU (le sursaut salvateur).

Notre vision consiste à bâtir un Sénégal prospère par un capital humain épanoui à partir de l’exploitation judicieuse des ressources naturelles notamment par l’optimisation de toutes les chaînes de valeur des produits, en renforçant les acteurs essentiels de la société, pour un développement durable. Ces acteurs sont l’État, le Travailleur, l’Entreprise, la Femme et la Jeunesse. Notre option de transformation structurelle de notre économie à travers le développement des secteurs, jadis délaissés et pourtant porteurs d’une croissance inclusive comme l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat et la culture, nous placera définitivement sur l’orbite d’une croissance qui rabote significativement la pauvreté.

Alors, l’éducation, la santé, la sécurité et la citoyenneté auront un véritable sens pour tous. Forts de ces convictions, nous avons adopté une démarche unitaire en adhérant à la Coalition FIPPU ALTERNATIVE CITOYENNE, une expérience enrichissante malgré les difficultés rencontrées. Au sein de cette entité, nous avons contribué autant que possible à l’élaboration d’un programme pour un mandat de redressement de cinq ans, la constitution d’une équipe et la désignation d’un candidat à la suite d’une compétition à l’issue de laquelle votre serviteur a été désigné candidat de la Coalition FIPPU à l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Lors de la Convention d’Investiture du 22 décembre 2018, vous avez démontré votre capacité exceptionnelle de mobilisation.

Nous avons ensemble participé à une campagne pour le parrainage pendant quatre mois avec la collecte de cent vingt mille (120.000) signatures, un moment inédit de fidélisation et d’implantation de notre mouvement.

La déception ressentie lorsque le Conseil constitutionnel a déclaré irrecevable notre candidature n’a en rien entamé votre détermination. Vous avez, de concert avec les autres membres et candidats de l’opposition, dans le cadre du Front de Résistance nationale (FRN) et du Collectif des candidats de l’opposition (C.25), engagé un combat héroïque pour la défense de l’intégrité électorale.

Ensuite, vous avez, après de larges concertations et suivant une procédure démocratique, décidé d’accompagner le candidat Ousmane SONKO à l’élection présidentielle sur le fondement de critères objectifs notamment des axes programmatiques convergents et des valeurs partagées par les leaders respectifs. Vous avez également facilité, par vos conseils et votre appui, notre participation à la campagne électorale en qualité de Superviseur général et d’autres membres de notre organisation à divers titres.

Nous remercions vivement la Coalition SONKO Président et en premier lieu M. Ousmane SONKO de nous avoir associés pleinement à cette belle entreprise patriotique.

 

Chers militants du Mouvement JENGU NGIR JËRIÑ SENEGAAL

Chers sympathisants

Chers alliés Chers électeurs

 

Vous avez déployé des efforts considérables sur tous les plans pour faire triompher notre candidat. Vous faites partie des centaines de milliers d’électeurs qui ont porté leur choix sur le candidat de la rupture Ousmane SONKO, placé troisième à l’issue d’une élection, objet d’une sourde et persistante contestation.

Depuis le 15 mai 2018, vous avez fait preuve d’une mobilisation et d’une constance qui forcent le respect. Je vous en félicite et vous encourage vivement. Vous faites ma fierté. Dix mois, c’est un temps trop court pour accomplir autant d’actes forts sans enregistrer des manquements.

Dix mois, c’est un temps insuffisant pour accomplir un idéal politique commun dans l’intérêt exclusif de notre cher pays le Sénégal et de notre précieux continent, l’Afrique.

Dix mois, c’est quand même un temps suffisant pour mieux se connaître, s’apprécier, s’unir, se renforcer mutuellement et ouvrir ensemble tous les horizons du possible.

Dix mois, ce temps a été surtout judicieusement mis à profit pour forger un bel esprit JENGU, positif, combatif, désintéressé et persévérant au cours d’une riche expérience. Tirons-en les leçons en mettant l’accent sur les facteurs de succès et les correctifs à apporter pour l’avenir. Par anticipation, je puis témoigner du rôle décisif des braves femmes et des jeunes de notre Mouvement. Encourageons-nous mutuellement, offrons en exemples les meilleurs d’entre nous et oublions les frictions, frustrations et rivalités qui ont naturellement émaillé notre cheminement.

Pour ma part, je vous remercie de l’attachement, de la patience et de la compréhension dont vous avez fait preuve à mon égard dans toutes les situations. Souventes fois, il ne nous a pas été facile de répondre à vos attentes, d’être à vos côtés, de communiquer avec vous.

Parfois, le manque de moyens matériels, financiers ou humains s’est invité dans nos activités avec des conséquences néfastes sur notre déploiement et la concrétisation de notre volonté commune, jamais démentie, d’aller de l’avant.

Les obstacles de toutes sortes venant de nos adversaires ou rivaux à travers des provocations, ou dénigrements n’ont jamais atteint, encore moins altéré la fibre JENGU qui caractérise nos militants.

Aujourd’hui, des chantiers décisifs pour les échéances futures nous attendent. Nous avons commencé un excellent travail de recensement des adhérents, de vente des cartes et d’organisation des instances. Il nous revient la mission de finaliser la structuration du mouvement, les formalités de reconnaissance et surtout la mise en place des Comités dans les quartiers, des sections communales et départementales et des fédérations régionales.

La nouvelle version notre programme économique et social « TABAX », œuvre en continuelle amélioration, devra être présentée aux militants et sympathisants. Quant à l’École du Parti à laquelle vous tenez tant, elle devra être mise en place dans les meilleurs délais.

Le bébé JENGU a grandi très vite et ses habits sont devenus trop étroits. Il nous appartient de suivre la voie tracée par les fondateurs de JENGU et de transformer le Mouvement en une force politique incontournable dans le paysage politique sénégalais. Nous en avons les capacités et la volonté. Au travail !

 

 

                                                                                                                                            Fait à Dakar, le 11 mars 2019

                                                                                                                                                              Boubacar CAMARA

                                                                                Président du Mouvement JENGU NGIR JERIÑ SENEGAAL

                                                                                                                         Ancien candidat de la Coalition FIPPU

                                                          Superviseur général de la campagne de la Coalition SONKO Président.

ALERTE CITOYENNE N°2 : TOUCHE PAS A SONKO !

ALERTE CITOYENNE N°2 : TOUCHE PAS A SONKO !

Hier, à Saint-Louis, le sang a coulé, celui de quatre patriotes. Leur seul tort : soutenir Ousmane
SONKO, un candidat à l’élection présidentielle.
Insultes, destruction de biens, attaque de siège et maintenant coup de machettes pour déchiqueter les partisans de SONKO. Des plaintes sans suite parce émanant d’un candidat qui dérange,
un candidat qui donne mauvaise conscience à l’élite politique parasitaire, un candidat de la vraie
rupture, un candidat ciblé par les « Marrons du Feu ».
Le feu marron du régime de Macky, après avoir brulé l’espoir d’une vie meilleure des populations
sénégalaises, s’attaque à ceux qui les défendent et veulent leur offrir une alternative crédible.
Après les avoir laissées sans défense dans des conditions de vie difficiles dans tous les secteurs :
éducation, santé, sécurité, agriculture, élevage, pêche, artisanat, habitat, vie quotidienne etc., le
régime de Macky SALL, tente, par la violence physique, de les priver des leaders qu’elles méritent.
Que peut-on reprocher à Ousmane SONKO ? Peut -être :
– d’être un pur produit du Sénégal dans sa diversité ;
– d’avoir été façonné dans nos daaras et dans notre école publique ;
– d’avoir fait de brillantes études y compris à l’École Nationale d’Administration (ENA)
d’où il est sorti major de promotion ;
– d’avoir occupé avec probité des fonctions sensibles dans la prestigieuse administration
fiscale ;
– d’avoir dirigé avec courage un syndicat qui a obtenu des acquis mémorables pour ses
collègues ;
– de s’être engagé en politique dans l’opposition ;
– d’avoir été élu député et de s’être honorablement comporté comme représentant du
peuple ;
– de n’avoir occupé aucune position usurpée ou imméritée ;
– d’avoir mis l’accent sur la plaie du Sénégal : le pillage de nos ressources naturelles
notamment le pétrole et le gaz ;
– d’avoir dénoncé l’implication de la famille présidentielle dans les affaire publiques ;
– d’avoir été injustement radié de la fonction publique ;
– d’avoir décliné sa vision à travers un livre « Solutions » ;
– d’avoir déroulé un programme ambitieux, cohérent et de rupture pour le développe-
ment harmonieux du Sénégal ;
– d’être un candidat sérieux à la Présidence de la République ;
– de n’être pas le personnage qu’on a voulu dépeindre en lui inventant toutes sortes de
faux scandales ;
– d’être aimé et respecté par les sénégalais ;
– de constituer l’espoir de la jeunesse ;
– d’être craint par les tortueux de la République ;
Allons donc, soyons raisonnables. Acceptons les faits.
Nous savons que la simple idée de la présence de SONKO au deuxième tour hante les nuits du
candidat sortant et perdant Macky SALL même si, le jour, il donne l’impression d’avoir déjà gagné.
Le régime de Macky SALL est libre d’absorber les transhumants, de les « blanchir » mais qu’il nous
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laisse nos valeureux et dignes opposants, sains et saufs.
Les démocrates et défenseurs des droits de l’Homme doivent suivre de très près les agissements
du régime envers SONKO.
Bâtir une ceinture sécurité autour de SONKO est un devoir, même pour ceux qui ne partagent pas
ses idées ou sa démarche.
Je lance un appel à tous les démocrates pour qu’il ne dorme que d’un seul œil, que l’autre soit
ouvert en permanence, veille sur SONKO, qu’il ne soit pas oublié dans leurs prières pour qu’aucun
cheveu de notre candidat ne soit touché.
TOUCHE PAS A SONKO.
Boubacar CAMARA
Superviseur général de la campagne de SONKO
Fait à Dakar, le Mardi 5 février 2019

COMMUNIQUÉ DU MOUVEMENT JENGU NGIR JËRIÑ SENEGAAL  Boubacar CAMARA de JENGU choisit SONKO

COMMUNIQUÉ DU MOUVEMENT JENGU NGIR JËRIÑ SENEGAAL Boubacar CAMARA de JENGU choisit...

                                                                                                                                                     N°4/PJ/ 31 Janvier 2019       

 

Sur proposition du Bureau politique, le Directoire élargi du Mouvement JENGU Ngir Jëriñ SENEGAAL s’est réuni le jeudi 31 janvier 2019 à 17h au siège de l’organisation à l’effet d’examiner les deux points suivants :

  1. Choix d’un candidat à l’élection présidentielle de février 2019 ;
  2. Participation de JENGU à la coalition FIPPU.

Abordant le premier point de l’ordre du jour, le Directoire a invité tous les participants à exprimer leurs choix et arguments. A l’issue de ce débat, le Directoire a décidé de soutenir la candidature de M. Ousmane SONKO à l’élection présidentielle du 24 février 2019. Le Directoire demande à tous les membres et sympathisants du Mouvement JENGU NGIR JËRIN SENEGAAL de ne ménager aucun effort pour la victoire éclatante du candidat Ousmane SONKO.

Le président Boubacar CAMARA lance un appel pour une mobilisation sans faille pour cette élection cruciale pour la démocratie, la défense de l’État de droit et le redressement économique du Sénégal contre Macky SALL.

Abordant les relations avec la Coalition FIPPU Alternative Citoyenne dont le Mouvement JENGU est membre et dont M. Boubacar CAMARA a été désigné candidat à l’élection présidentielle, le Directoire a demandé la mise en œuvre de la décision du 5 janvier 2019 de suspendre les activités du Mouvement JENGU dans la coalition FIPPU Alternative citoyenne.

Le Directoire a décidé de surseoir à l’évaluation de sa participation à cette expérience jusqu’à nouvel ordre.

 

                                                                                                                            Fait à Dakar, le 31 janvier 2019

                                                                                                      Le Directoire élargi de JENGU NGIR JËRIN

DISCOURS de M. Boubacar CAMARA, candidat de la Coalition FIPPU à l’élection présidentielle à la Convention d’Investiture du samedi 22 décembre 2018

DISCOURS de M. Boubacar CAMARA, candidat de la Coalition FIPPU à l’élection prési...

DISCOURS de M. Boubacar CAMARA, candidat de la Coalition FIPPU à l’élection présidentielle à la Convention d’Investiture du samedi 22 décembre 2018

Mes chers compatriotes,
Chers membres de la Convention FIPPU
Chers invités
A la naissance, le siècle dernier, sans le faire exprès, je m’appelais Boubacar CAMARA. Puis, un jour, on m’a mis dans un train, en direction du camp militaire de Bango, gamelle à la main, on m’a appelé « Soldat ». Plusieurs fois, j’ai été rebaptisé : inspecteur, maître, docteur, commandant, directeur général, secrétaire général, président de conseil d’administration, consultant….. Je répondais toujours, sans faire attention.
En septembre dernier, la coalition FIPPU ALTERNATIVE CITOYENNE m’a donné un nouveau nom : CANDIDAT. Là, je me suis dit : « les choses sérieuses commencent… ». Quelques jours après, les communicateurs n’ont gardé que le prénom : BOUBACAR. Après l’élection présidentielle, ce sera, in cha Allah : « PRÉSIDENT ». A la fin du mandat de redressement de cinq ans, on dira : ancien président de la République.
Ce jour là, je m’imagine me promener librement dans tous les coins et recoins du Sénégal, dans les lieux de culte, les bibliothèques, les stades, les gares, les plages, les marchés, les rues de Grand Yoff, devenu une très belle ville, avec ses jardins, son université, ses lycées, son hopital, son stade multisports, sans inondation et dans la parfaite harmonie enrichie par sa diversité culturelle et en toute sécurité.
A tout moment, peut venir un autre jour, triste et joyeux à la fois, où sur une civière et au bord d’une tombe, je pars.
Triste, parce que je change de monde et c’est toujours difficile de modifier ses habitudes.
Joyeux, parce que j’aurais en mains, avec fierté et confiance, mes dossiers, pour rendre compte à Dieu, de ce que j’ai fait des missions qui m’ont été confiées dans cette vie éphémère.
Ce jour-là, je souhaite pouvoir dire, qu’avec l’aide de Dieu et le soutien indéfectible du peuple sénégalais, nous avons bâti un Sénégal où aucune famille ne dépense plus un seul franc pour l’éducation de ses enfants.
Que l’enseignement religieux, les langues nationales et la formation professionnelle sont judicieusement intégrés dans le système éducatif et que la fonction enseignante est définitivement revalorisée.
Que la recherche et les matières scientifiques ont retrouvé leurs lettres de noblesse.

Mes chers compatriotes,
Chers membres de la Convention FIPPU
Chers invités
Ce jour là, j’aimerais pouvoir dire que nous avons ensemble construit un Sénégal où, la gratuité des médicaments essentiels contre les maladies qui touchent, le plus souvent, les populations les plus fragiles, est une réalité. Nous tâcherons de ne pas oublier de parler de la construction des polycliniques modernes et bien équipées dans toutes les grandes communes et des centres de santé mobiles qui sillonnent toutes les localités du pays, avec un accent particulier sur la prévention.
Ce jour-là, nous pourrons montrer comment par une politique hardie de prévention et de répression de la corruption, nous avons fermé la main des prédateurs. Nous dirons aussi comment, par un travail méthodique de sensibilisation, nous avons repositionné la citoyenneté active comme un comportement quotidien respectueux du bien public, de l’environnement et des valeurs de la République.
Ce jour là, nous pourrons dire, preuves à l’appui, que le Sénégal est un pays sûr où il fait bon vivre dans la tranquillité, où les frontières sont sécurisées, le vol de bétail éradiqué, les inondations et l’érosion côtière vaincues, les agressions devenues un mauvais souvenir, les routes sécurisées, les constructions respectueuses des normes y compris pour les personnes à mobilité réduite.
Ce jour-là, nous rendrons compte de toutes les mesures prises pour que l’entreprise sorte des difficultés réccurentes de survie qui paralysent sa capacité de créer des emplois pour la jeunesse.
Ce jour-là, nous ferons une decription détaillée de ce qu’est devenu l’Etat au Sénégal : un Etat régulateur, neutre, doté d’une capacité de négociation capable de sauvegarder les intrérêts du pays, disposant d’une administration dépolitisée, compétente et faisant la promotion du mérite à travers des appels à candidature pour les principaux postes. Bref, un Etat normal.
Ce jour-là, c’est avec empressement que je vais dérouler les résultats des programmes mis en place en faveur des personnes vulnérables : invalides de guerre, personnes à mobilité réduite, veuves, orphelins, déficients mentaux etc.
Ce jour-là, après avoir fait part de la poignante émotion qui m’étrangle toujours lorsque je rencontrais des femmes ou des hommes qui n’ont jamais exercé un emploi de leur vie ou des retraités vivant dans la précarité, j’exposerai comment nous avons réussi à mettre en place un minimum vieillesse pour protéger les braves retraités et les chômeurs chroniques contre la dégradation sociale.
Plus intimement, dans le secret de ma conscience, j’aimerais pouvoir dire, sans être démenti par les anges qui me surveillent nuit et jour, que j’ai fait ce j’ai pu pour m’occuper de mes parents, de ma famille, de mes enfants qui m’ont été confiées par Dieu dans ces trois dernières années.
Plus décisivement et à y regarder de près, nous sommes arrivés à la conclusion que la boussole qui a guidé toutes nos actions peut se traduire en un seul mot.

UN SEUL MOT
Au moment où je me tiens devant la digne communauté vibrant d’espoir que vous constituez, tout m’inspire et me dicte ce mot !
Me remémorant le sens de mon engagement politique, à savoir le devoir de remboursement au Sénégal, le pays qui m’a tout donné, le même mot me revient à l’esprit !
Lorsque j’écoute les plaintes des braves femmes qui se bousculent dans les cars tôt le matin vers le marché aux poissons, lorsque surtout je les entends déplorer non plus le déficit de sommeil mais le manque de vie, le même mot occupe encore mon esprit.
Lorsque j’entends les autorités gouvernementales se glorifier et esquisser des pas de danse pour fêter une promesse de prêt de bailleurs de fonds, aux conditions non encore définies et à rembourser avec intérêts par les générations futures, et se lancer dans une vaste opération de « tuuf kaani » (ventes d’illusions) », le même mot résonne dans mon esprit.
Lorsque les injures sifflent quotidiennement dans nos oreilles et polluent les réseaux sociaux et que les édifices publics se transforment en champ de bataille entre camps politiques rivaux, encore et toujours, le même mot habite mon esprit.
Au moment où la parole pleure à chaudes larmes déplorant les « wax waxeet » et autres reniements et que les autorités excellent dans la déformation des faits, la pure invention ou le « fuurël », le même mot ne quitte plus mon esprit.
Au moment où le travail, quand il ne manque pas tout simplement, est bâclé, négligé, les horaires bafouées et les délais oubliés, l’eefort supplanté par le « lijjanti » ou le « taf yëngël » et autres malhonnetetés et bricolages, le même mot s’ancre dans mon esprit.
Le plus dur à supporter c’est quand les règles du jeu sont bouleversées pour imposer l’arbitraire et garantir l’impunité à « Kumba am Ndey » alors que « Kumba amul Ndey » est cloué au pilori, en ce moment là, la prise en compte d’un seul mot s’impose à nous.
Lorsqu’on voit se dessiner, sous nos yeux, inexorablement, les sources d’instabilité politique et sociale constituées par un dispositif électoral non transparent, la pauvreté persistante des populations et l’aliénation scandaleuse des ressources naturelles de notre pays, on ne peut s’empêcher de penser au mot : R E S P E C T
Le respect est une valeur qui, comme l’aimant, attire toutes les autres valeurs. Il rime d’avec reconnaissance des rôles et statuts de chacun et de chaque chose. Comme dans notre univers où tout est solidaire, dans notre société, le sentiment national fort, le patriotisme donnent un sens à notre vie commune. Il est donc impératif de chasser les démons de la division éthnique, régionaliste ou religieuse.
Il faut réinventer une nouvelle sociétét adossée à ce que nous avons de meilleur dans, notre passé, notre présent pour déconstruire les mythes et construire un avenir rassurant dans un monde de plus en plus complexe, de plus en plus cynique. Ce travail de réelaboration et de rupture doit engager les forces vives de notre nationet plus particulièrement les jeunes générations.
Le Sénégal traverse l’un des plus grands moments de son avenir, le moment de choisir entre se soumettre à l’irrespect ou exiger le respect.
En effet, quand le respect manque, tout s’écroule et, malheureusement, il séloigne chaque jour davantage. Il manque surtout au niveau le plus élevé. Il manque tristement de la part de ceux que nous avons élu.
Il ne reste donc au peuple qu’un seul devoir : se faire respecter.
UNE SEULE EXIGENCE, SE FAIRE RESPECTER
Face à la persistante souffrance vécue dans le silence par la majorité des sénégalaises et des sénégalais dont le cœur est brisé par les pratiques politiques désatreuses, l’exigence est de se faire respecter.
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat, la réunion des conditions idéales pour nourrir correctement la population, alléger les charges de loyer, réduire le poids des factures d’eau et d’électricté, de garantir la prise en charge des médicaments et la réalisation des infrastructures sanitaires de qualité et bien équipées dans tout le territoire national, d’assurer la sécurité de nos frontières, de nos routes, de nos marchés en proie à des incendies reccurents, de la mer, de la voie aérienne, de nos biens notamment le bétail et les récoltes ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat, une priorisation pertinente des projets qui engloutissent des milliards obtenues par le biais de financements liés laissant en rade les entrepreneurs nationaux, la consultation préalable des experts indépendants, des représentants des populations locales et de la société civile ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de soulager les populations des zones enclavées notamment en période hivernale, souffrant de l’absence de routes, pistes, bacs ou ponts pour transporter les produits de leur labeur ou se déplacer ou encore simplement aller puiser de l’eau potable ou ramasser des fagots ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de libérer la femme sénégalaise de la pauvreté en temps qui l’empêche de mieux se consacrer au développement économique et social, cloitrée qu’elle est dans un exercice quotidien de recherche d’eau, de bois, de préparation de repas ou de travaux ménagers non rémunérateurs ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de protéger la femme et la jeune fille contre les violences physique et morale dans les ménages, la société et les lieux de travail, de renforcer leurs capacités manageriales, de mieux les organiser et enfin de leur accorder les financements nécessaires à travers l’octroi d’une partie de la commande publique et la sous traitance de certains marchés publics ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat d’adopter une véritable politique de jeunesse, de former une jeunesse confiante en elle-même, consciente, imbue de nos valeurs traditionnelles et ouverte sur le monde, une jeunesse employable et employée, une jeunesse encadrée et appuyée dans l’entreprenariat, bénéficiant d’une partie de la commande publique et de la sous traitance de certains marchés publics ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat d’adopter une véritable politique culturelle reposant sur le recensement du patrimoine culturel, l’organisation et la couverture sociale du personnel, la production à grande échelle et enfin la promotion, pilier de la diversité des produits touristiques ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat d’adopter une véritable politique sportive avec un choix d’investissements importants dans les infrastructures sportives dans de grandes villes de l’intérieur du pays pour accueillir les compétitions internationales, une formation des petites catégories notamment à travers le sport scolaire et universitaire, une gestion externalisée des infrastructures sportives par les entreprises privées intéressées par les retombées publicitaires du sport et l’option du sport de haut niveau pour certaines disciplines et du sport de masse pour promouvoir la prévention sanitaire ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat, par respect pour l’Homme de demain, de s’occuper de l’enfant d’aujourd’hui, de le protéger contre les violences, la mendicité, les abus sexuels et de le garder dans le système scolaire de la petite enfance au baccalauréat ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat un plus grand respect pour les artisans, mécaniciens, menuisiers, transporteurs de véhicules et motos, coiffeurs, restaurateurs, laveurs, cireurs, personnels de maison ou d’hôtels, couturiers, marchands ambulants ou non, ouvriers, de leur réserver des emplacements dédiés dans le cadre d’un territoire bien aménagé pour leur épargner les déguerpissements, leur procurer une formation professionnelle et rémunérer les maîtres pour la formation des apprentis, de leur aménager une fiscalité adéquate et de leur faire accéder au financement public ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat plus de respect pour les sénégalais de la diaspora en leur permettant d’obtenir ou de renouveler sans peine leurs pièces administratives (état civil, carte électorale, passeport et divers certificats), en les accompagnant dans leur constante bataille pour la régularisation de leur séjour et en leur facilitant l’accès au travail, en les garantissant la sécurité devant les multiples assassinats et agressions, de les protégeant contre le danger permanent dans leurs habitations et leurs lieux de travail, en rapatriant gratuitement les dépouilles mortelles ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de mener une politique étrangère, dans le respect de nos intêrêts et tournée vers la diplomatie économique et la paix notamment avec nos voisins, vers une intégration économique efficiente ?
Face au spectacle désolant d’un pays qui sombre dans une situation si difficile pour le peuple dont l’anxiété grandit et se lit sur le visage de nous tous malgré d’énormes potentialités pour un développement durable, le devoir de se faire respecter nous interpelle.
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de cesser, tout simplement, le bradage de nos ressources naturelles (pétrole, gaz, zircon, phoshates, fer, or, produits de la mer, etc.) et l’aliénation nébuleuse des biens de notre nation et du foncier ?
N’est il pas temps d’exiger de notre Etat de nous dire comment il a pu être si négligent pour que nos ressources nous échappent progressivement pour permettant ainsi au peuple de comprendre s’il s’agit d’une négligence coupable, intéressée ou simplement d’une incompétence inadmissible afin que nous puissons rectifier le tir, de façon irréversible ?
N’est il pas temps d’exiger de notre Etat d’accorder plus de respect et de considération pour les entrepreneurs nationaux, dans tous les secteurs, en réunissant les conditions de leur participation consistante et gagnante à la réalisation de la commande publique ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat qu’elle s’engage de façon hardie dans la modernisation du travail à l’aide d’un recours optimal au numérique, au raccourci technologique qui, à l’évidence, est la voie pour promouvoir de nouveaux métiers ?
Face à l’entêtement des élites politiques parasitaires qui ont fini de faire de l’Etat un instrument d’enrichissement personnel, familial et de règlement de comptes, se faire respecter devient un acte salutaire pour le peuple.
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de soulager les populations, à travers le dividende familial, en enlevant le poids des frais d’éducation, de santé notamment celle des personnes âgées, de sécurité et de soutien des personnes vulnérables ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de tourner à jamais la page du spectable habituel et affligeant des élites politiques arrogants, agressifs et inaptes à s’offrir en exemples aux jeunes générations ?
Face à la manipulation des institutions à des fins politiques notamment le démantèlement du dispositif électoral transparent trouvé sur place par le régime dans le but de conserver le pouvoir, le seul choix qui nous est laissé est de nous dresser d’un seul bloc et d’adopter la bonne réponse à nos maux, LA REPONSE FIPPU.
Cette réponse est l’offre globale et pertinente dont le Sénégal a besoin.
Le Programme FIPPU, l’Equipe FIPPU et le Candidat FIPPU ce triptyque, connue sous le vocable PEC, qu’on retrouve d’ailleurs dans le mot RESPECT, repose sur la vision d’un Sénégal prospère bâti par un capital humain épanoui à partir de l’exploitation judicieuse des ressources naturelles notamment par l’optimisation de toutes les chaînes de valeur des produits, en renforçant les acteurs essentiels de la société, pour un développement durable.
Ces acteurs sont :
– L’État. Il convient de renforcer son autorité, ses capacités financières et d’intervention dans le cadre d’un territoire bien aménagé, son pouvoir de négociation et d’assurer la réduction de la dépendance vis à vis de l’extérieur ;
– Le Travailleur. Il est impératif de lui procurer un emploi décent, un revenu allégé des charges sanitaires et de solidarité familiale et sociale, de lui faciliter l’accès à l’habitat et lui garantir une retraite convenable ;
– L’Entreprise. Elle a besoin de compétitivité à travers la maitrise des coûts et facteurs de production, la protection de l’investissement et l’amélioration de l’environnement des affaires ;
– La Femme. Parvenir à l’autonomisation de la femme et de la jeune fille, surtout les femmes du monde rural et des villes comme les domestiques en milieu urbain et les travailleuses dans les ménages sans rémunération à travers l’accès à la qualification professionnelle, à la ressource foncière et financière, à l’équipement et au savoir-faire, est devenue indispensable.
– La Jeunesse. Il convient de lui garantir la formation, la protection et l’emploi à travers une qualification professionnelle adaptée, l’aménagement d’un environnement sain contre les travers de la société moderne et la constitution de richesses réservées aux générations futures.
Le capital humain épanoui est constitué par des ressources humaines bien formées et qualifiées, en bonne santé, imbues des valeurs qui fondent notre nation dont le respect occupe une place de choix et forgées dans une confiance en soi inébranlable.
L’exploitation judicieuse des ressources naturelles se fera à travers l’adoption de politiques publiques permettant de s’appuyer essentiellement sur l’exploitation des ressources tirées du sol, de la faune et la flore, du sous-sol, de la mer, du soleil et de l’espace aérien pour reconstruire le Sénégal en le dotant d’infrastructures modernes et fonctionnelles pour l’éducation, la santé, les transports, les télécommunications, le réseau hydrographique et énergétique ainsi que les échanges commerciaux interafricains.
L’optimisation des chaines de valeurs de tous les produits aura alors un sens et favorisera la consommation locale et l’autosuffisance alimentaire, la production locale à travers l’optimisation de l’exploitation des produits extraits du sol, cultivés, cueillis, péchés ou élevés en vue de promouvoir une industrie de transformation des ressources locales et un artisanat valorisant l’expertise locale.
C’est la voie à emprunter pour un développement durable qui suppose une croissance apte à raboter la pauvreté en soutenant l’entreprenariat national et le réinvestissement des fruits de la croissance au Sénégal. La prise en compte de la dimension « Environnement » dans toutes les politiques publiques constitue la clé pour favoriser le civisme, le sauvegarde du bien public et la défense des intérêts des générations futures.
Au cœur de notre action quotidienne, se trouve la prise en charge efficiente des préoccupations de ces acteurs.
Pour répondre à cet impératif, les mesures suivantes sont indispensables :
– Eradiquer cinq grands maux :
1. l’ignorance ;
2. la corruption ;
3. le chômage ;
4. la pauvreté
5. l’insécurite

– Implanter de façon durable cinq piliers :
1. L’adoption d’une Constitution inspirée des conclusions des Assises nationales et des Travaux de la Commission Nationale de Réforme des Institutions avec la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, la sécurisation du dispositif électoral, la réduction des pouvoirs du Président de la République qui ne sera plus chef de parti et les modalités de dévolution du pouvoir et d’exercice des mandats, le tout sécurisé avec des clauses d’éternité ;
2. L’éducation publique de qualité et gratuite pour tous, avec la revalorisation de la fonction enseignante, l’intégration des langues nationales, de l’enseignement professionnel et de l’enseignement religieux, avec une forte promotion des matières scientifiques ;
3. L’accès gratuit aux médicaments essentiels et répondant aux besoins des populations les plus démunies, la prévention sanitaire et la mise en place d’une carte sanitaire couvrant tout le Sénégal de polycliniques équipées et des hôpitaux mobiles accédant aux villages les plus reculés du Sénégal ;
4. La dépolitisation de l’administration à travers la promotion du mérite professionnel et l’appel à candidature pour les principaux postes dans un contexte de réforme globale de l’administration publique pour l’adapter à sa mission économique. Cela suppose le respect du pluralisme juridique et institutionnel, une meilleure articulation entre l’aménagement du territoire et l’Administration territoriale et locale, une réforme foncière efficiente, la réforme budgétaire et celle de la fonction publique.
5. La réalisation des réformes économiques indispensables pour procéder à la transformation structurelle de l’économie à travers l’investissement massif dans les secteurs porteurs de croisance inclusive améliorant la vie des populations comme l’agriculture, l’elevage, la pêche, l’artisanat et la culture et en tirer toutes les conséquences sur le plan monétaire.
Alors, dans les cinq prochaines années, le Sénégal, sous la houlette d’un cinquième Président, régulateur, compétent, intègre, impartial et dont le cœur comprend le langage du cœur et bat pour le Sénégal, sera gouverné par le respect, pour le respect et dans le respect.

Mes chers compatriotes,
Chers membres de la Convention FIPPU
Chers invités
Je demande solennellement au peuple sénégalais, dans un nouvel élan, avec intelligence et détermination, de se faire respecter, de forcer le respect, d’exiger le respect dû au citoyen.
Je demande au peuple sénégalais d’exiger une information vraie et complète sur tous les dossiers objet d’interrogations légitimes.
Je demande au peuple sénégalais d’exiger la transparence dans la gestion des deniers publics et des ressources naturelles.
Je demande au peuple sénégalais d’exiger l’intégrité électorale : accès au fichier électoral par tous les acteurs politiques, la disponibilité des cartes d’électeur, l’identification préalable et à temps de tous les bureaux de vote et leur localisation, l’extraction du ministre de l’Intérieur de tout le processus électoral comme une dent irrécupérable.
Je demande au peuple sénégalais d’exiger une instruction transparente du parrainage avec le même niveau d’information pour tous les acteurs, à défaut l’annulation de cette exigence unilatérale ;
Je demande au peuple sénégalais d’exiger l’arrêt immédiat de l’instrumentalisation de dossiers judiciaires pour éliminer des candidats potentiels à l’élection présidentielle ;
Je demande au peuple sénégalais d’exiger le respect du droit à l’éducation, à la santé et la sécurité ;
Je demande au peuple sénégalais d’exiger le respect du droit au travail avec une rémunération décente, notamment pour la jeunesse et les femmes.
Si ces demandes sont enregistrées et mis en œuvre, alors, le peuple sénégalais et personne d’autre à sa place, s’engagera dans la voie idéale pour faire du Sénégal le plus beau pays du monde qu’on puisse offrir à un citoyen pour un épanouissement spirituel, économique, social et culturel.
A condition, bien évidemment, qu’il soit gouverné par des femmes et hommes pétris de valeur, régulateurs, désinteressés, sûrs et mûrs.
Aujourd’hui, l’enjeu est clair : faire partir le régime trompeur qui gouverne le Sénégal pour éviter que la misère d’aujourd’hui ne se transforme demain en souffrance chronique.
Il ne suffit pas seulement de le faire partir, il faut confier le pouvoir à une équipe compétente, sérieuse et ouverte pour mettre en œuvre le programme alternatif de gouvernement de FIPPU, perméable à toute amélioration de la part de partenaires et alliés politiques.
C’est seulement dans ces conditions que notre besoin d’un nouveau souffle pour un avenir rassurant sera satisfait.
Je n’ai pas besoin de conclure car le combat ne fait que commencer.

Je vous remercie de votre aimable attention.

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