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BRADAGE DES RESSOURCES NATURELLES ET AUTRES MANIPULATIONS: Boubacar Camara promet des solutions

BRADAGE DES RESSOURCES NATURELLES ET AUTRES MANIPULATIONS: Boubacar Camara promet des ...

Le candidat de Fippu Alternative Citoyenne, Boubacar Camara, après avoir procédé ce samedi à la prestation de serment lors du congrès d’investiture de la coalition qu’il dirige, a décidé d’apporter des solutions aux maux dont souffre la population une fois élu au soir du 24 février 2019. Toutefois, il a décidé de commencer à mettre de l’ordre sur les ressources minières et énergiques dont le bradage suscite beaucoup d’inquiétudes.

 

Après la promesse d’une pluie de milliards du Groupe consultatif de Paris dont le camp au pouvoir continue de crier victoire alors que rien n’est encore réalisé, le président de la coalition « Fippu Alternative Citoyenne », Boubacar Camara pour ne pas le nommer, a tiré à boulets rouges sur Macky Sall et ses partisans. « Lorsque j’entends les autorités gouvernementales se glorifier et esquisser des pas de danse pour fêter une promesse de prêt de bailleurs de fonds, aux conditions non encore définies et à rembourser avec intérêts par les générations futures, et se lancer dans une vaste opération de ventes d’illusions, c’est inquiétant », a déclaré le candidat de Fippu Alternative. Avant d’ajouter : « Lorsque les injures sifflent quotidiennement dans nos oreilles et polluent les réseaux sociaux et que les édifices publics se transforment en champ de bataille entre camps politiques rivaux, encore et toujours, le même mot habite mon esprit. Pour lui, «Il est donc impératif de chasser les démons de la division ethnique, régionaliste ou religieuse. Concernant toujours la gestion ressources naturelles du Sénégal, le candidat de Fippu Alternative exige de l’Etat de cesser, tout simplement, le bradage de nos ressources naturelles (pétrole, gaz, zircon, phosphates, fer, or, produits de la mer, etc.) et l’aliénation nébuleuse des biens de notre nation et du foncier. Ce dernier a profité de cette occasion pour demander au chef de l’État sortant de dire comment il a pu passer à côté pour que les ressources naturelles échappent progressivement au peuple sénégalais. Ce qu’il considère comme une « négligence coupable », intéressée ou simplement d’une « incompétence inadmissible afin que nous puissions rectifier le tir », de façon irréversible. M. Camara s’est également érigé en défenseur du privé en exigeant de l’Etat d’accorder plus de respect et de considération pour les entrepreneurs nationaux, dans tous les secteurs, en réunissant les conditions de leur participation consistante et gagnante à la réalisation de la commande publique. Mais aussi, il a promis de mettre en place une croissance apte à raboter la pauvreté en soutenant l’entreprenariat national et le réinvestissement des fruits de la croissance au Sénégal. « La prise en compte de la dimension ‘’Environnement’’ dans toutes les politiques publiques constitue la clé pour favoriser le civisme, le sauvegarde du bien public et la défense des intérêts des générations futures », a-t-il réitéré.
Cinq grands maux à éradiquer
Une fois élu au soir du 24 février 2019, à la tête de la haute magistrature du pays, le candidat de la coalition « Fippu Alternative Citoyenne », a décidé avant tout de mettre à terme certaines pratiques. Il s’agit de cinq grands maux que sont l’ignorance, la corruption, le chômage, la pauvreté et l’insécurité qui gangrènent la société sénégalaise. Tout en mettant en place et de façon durable des piliers essentiels, commençant par l’adoption d’une Constitution inspirée des conclusions des Assises nationales et des travaux de la Commission nationale de réforme des institutions avec la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, la sécurisation du dispositif électoral, la réduction des pouvoirs du président de la République qui ne sera plus chef de parti et les modalités de dévolution du pouvoir et d’exercice des mandats, le tout sécurisé avec des clauses d’éternité, en passant par une éducation de qualité et gratuite à tous, l’accès gratuit aux médicaments essentiels et répondant aux besoins des populations les plus démunies, jusqu’à la dépolitisation de l’administration à travers la promotion du mérite professionnel et l’appel à candidature pour les principaux postes et la réalisation des réformes économiques indispensables à la transformation structurelle de l’économie sénégalaise. « Face à la manipulation des institutions à des fins politiques notamment le démantèlement du dispositif électoral transparent trouvé sur place par le régime dans le but de conserver le pouvoir, le seul choix qui nous est laissé est de nous dresser d’un seul bloc et d’adopter la bonne réponse à nos maux, la réponse Fippu », a-t-il conclu.

Idrissa NIASSY/Senpresse.net

 

Source: www.senpresse.net

DISCOURS de M. Boubacar CAMARA, candidat de la Coalition FIPPU à l’élection présidentielle à la Convention d’Investiture du samedi 22 décembre 2018

DISCOURS de M. Boubacar CAMARA, candidat de la Coalition FIPPU à l’élection prési...

DISCOURS de M. Boubacar CAMARA, candidat de la Coalition FIPPU à l’élection présidentielle à la Convention d’Investiture du samedi 22 décembre 2018

Mes chers compatriotes,
Chers membres de la Convention FIPPU
Chers invités
A la naissance, le siècle dernier, sans le faire exprès, je m’appelais Boubacar CAMARA. Puis, un jour, on m’a mis dans un train, en direction du camp militaire de Bango, gamelle à la main, on m’a appelé « Soldat ». Plusieurs fois, j’ai été rebaptisé : inspecteur, maître, docteur, commandant, directeur général, secrétaire général, président de conseil d’administration, consultant….. Je répondais toujours, sans faire attention.
En septembre dernier, la coalition FIPPU ALTERNATIVE CITOYENNE m’a donné un nouveau nom : CANDIDAT. Là, je me suis dit : « les choses sérieuses commencent… ». Quelques jours après, les communicateurs n’ont gardé que le prénom : BOUBACAR. Après l’élection présidentielle, ce sera, in cha Allah : « PRÉSIDENT ». A la fin du mandat de redressement de cinq ans, on dira : ancien président de la République.
Ce jour là, je m’imagine me promener librement dans tous les coins et recoins du Sénégal, dans les lieux de culte, les bibliothèques, les stades, les gares, les plages, les marchés, les rues de Grand Yoff, devenu une très belle ville, avec ses jardins, son université, ses lycées, son hopital, son stade multisports, sans inondation et dans la parfaite harmonie enrichie par sa diversité culturelle et en toute sécurité.
A tout moment, peut venir un autre jour, triste et joyeux à la fois, où sur une civière et au bord d’une tombe, je pars.
Triste, parce que je change de monde et c’est toujours difficile de modifier ses habitudes.
Joyeux, parce que j’aurais en mains, avec fierté et confiance, mes dossiers, pour rendre compte à Dieu, de ce que j’ai fait des missions qui m’ont été confiées dans cette vie éphémère.
Ce jour-là, je souhaite pouvoir dire, qu’avec l’aide de Dieu et le soutien indéfectible du peuple sénégalais, nous avons bâti un Sénégal où aucune famille ne dépense plus un seul franc pour l’éducation de ses enfants.
Que l’enseignement religieux, les langues nationales et la formation professionnelle sont judicieusement intégrés dans le système éducatif et que la fonction enseignante est définitivement revalorisée.
Que la recherche et les matières scientifiques ont retrouvé leurs lettres de noblesse.

Mes chers compatriotes,
Chers membres de la Convention FIPPU
Chers invités
Ce jour là, j’aimerais pouvoir dire que nous avons ensemble construit un Sénégal où, la gratuité des médicaments essentiels contre les maladies qui touchent, le plus souvent, les populations les plus fragiles, est une réalité. Nous tâcherons de ne pas oublier de parler de la construction des polycliniques modernes et bien équipées dans toutes les grandes communes et des centres de santé mobiles qui sillonnent toutes les localités du pays, avec un accent particulier sur la prévention.
Ce jour-là, nous pourrons montrer comment par une politique hardie de prévention et de répression de la corruption, nous avons fermé la main des prédateurs. Nous dirons aussi comment, par un travail méthodique de sensibilisation, nous avons repositionné la citoyenneté active comme un comportement quotidien respectueux du bien public, de l’environnement et des valeurs de la République.
Ce jour là, nous pourrons dire, preuves à l’appui, que le Sénégal est un pays sûr où il fait bon vivre dans la tranquillité, où les frontières sont sécurisées, le vol de bétail éradiqué, les inondations et l’érosion côtière vaincues, les agressions devenues un mauvais souvenir, les routes sécurisées, les constructions respectueuses des normes y compris pour les personnes à mobilité réduite.
Ce jour-là, nous rendrons compte de toutes les mesures prises pour que l’entreprise sorte des difficultés réccurentes de survie qui paralysent sa capacité de créer des emplois pour la jeunesse.
Ce jour-là, nous ferons une decription détaillée de ce qu’est devenu l’Etat au Sénégal : un Etat régulateur, neutre, doté d’une capacité de négociation capable de sauvegarder les intrérêts du pays, disposant d’une administration dépolitisée, compétente et faisant la promotion du mérite à travers des appels à candidature pour les principaux postes. Bref, un Etat normal.
Ce jour-là, c’est avec empressement que je vais dérouler les résultats des programmes mis en place en faveur des personnes vulnérables : invalides de guerre, personnes à mobilité réduite, veuves, orphelins, déficients mentaux etc.
Ce jour-là, après avoir fait part de la poignante émotion qui m’étrangle toujours lorsque je rencontrais des femmes ou des hommes qui n’ont jamais exercé un emploi de leur vie ou des retraités vivant dans la précarité, j’exposerai comment nous avons réussi à mettre en place un minimum vieillesse pour protéger les braves retraités et les chômeurs chroniques contre la dégradation sociale.
Plus intimement, dans le secret de ma conscience, j’aimerais pouvoir dire, sans être démenti par les anges qui me surveillent nuit et jour, que j’ai fait ce j’ai pu pour m’occuper de mes parents, de ma famille, de mes enfants qui m’ont été confiées par Dieu dans ces trois dernières années.
Plus décisivement et à y regarder de près, nous sommes arrivés à la conclusion que la boussole qui a guidé toutes nos actions peut se traduire en un seul mot.

UN SEUL MOT
Au moment où je me tiens devant la digne communauté vibrant d’espoir que vous constituez, tout m’inspire et me dicte ce mot !
Me remémorant le sens de mon engagement politique, à savoir le devoir de remboursement au Sénégal, le pays qui m’a tout donné, le même mot me revient à l’esprit !
Lorsque j’écoute les plaintes des braves femmes qui se bousculent dans les cars tôt le matin vers le marché aux poissons, lorsque surtout je les entends déplorer non plus le déficit de sommeil mais le manque de vie, le même mot occupe encore mon esprit.
Lorsque j’entends les autorités gouvernementales se glorifier et esquisser des pas de danse pour fêter une promesse de prêt de bailleurs de fonds, aux conditions non encore définies et à rembourser avec intérêts par les générations futures, et se lancer dans une vaste opération de « tuuf kaani » (ventes d’illusions) », le même mot résonne dans mon esprit.
Lorsque les injures sifflent quotidiennement dans nos oreilles et polluent les réseaux sociaux et que les édifices publics se transforment en champ de bataille entre camps politiques rivaux, encore et toujours, le même mot habite mon esprit.
Au moment où la parole pleure à chaudes larmes déplorant les « wax waxeet » et autres reniements et que les autorités excellent dans la déformation des faits, la pure invention ou le « fuurël », le même mot ne quitte plus mon esprit.
Au moment où le travail, quand il ne manque pas tout simplement, est bâclé, négligé, les horaires bafouées et les délais oubliés, l’eefort supplanté par le « lijjanti » ou le « taf yëngël » et autres malhonnetetés et bricolages, le même mot s’ancre dans mon esprit.
Le plus dur à supporter c’est quand les règles du jeu sont bouleversées pour imposer l’arbitraire et garantir l’impunité à « Kumba am Ndey » alors que « Kumba amul Ndey » est cloué au pilori, en ce moment là, la prise en compte d’un seul mot s’impose à nous.
Lorsqu’on voit se dessiner, sous nos yeux, inexorablement, les sources d’instabilité politique et sociale constituées par un dispositif électoral non transparent, la pauvreté persistante des populations et l’aliénation scandaleuse des ressources naturelles de notre pays, on ne peut s’empêcher de penser au mot : R E S P E C T
Le respect est une valeur qui, comme l’aimant, attire toutes les autres valeurs. Il rime d’avec reconnaissance des rôles et statuts de chacun et de chaque chose. Comme dans notre univers où tout est solidaire, dans notre société, le sentiment national fort, le patriotisme donnent un sens à notre vie commune. Il est donc impératif de chasser les démons de la division éthnique, régionaliste ou religieuse.
Il faut réinventer une nouvelle sociétét adossée à ce que nous avons de meilleur dans, notre passé, notre présent pour déconstruire les mythes et construire un avenir rassurant dans un monde de plus en plus complexe, de plus en plus cynique. Ce travail de réelaboration et de rupture doit engager les forces vives de notre nationet plus particulièrement les jeunes générations.
Le Sénégal traverse l’un des plus grands moments de son avenir, le moment de choisir entre se soumettre à l’irrespect ou exiger le respect.
En effet, quand le respect manque, tout s’écroule et, malheureusement, il séloigne chaque jour davantage. Il manque surtout au niveau le plus élevé. Il manque tristement de la part de ceux que nous avons élu.
Il ne reste donc au peuple qu’un seul devoir : se faire respecter.
UNE SEULE EXIGENCE, SE FAIRE RESPECTER
Face à la persistante souffrance vécue dans le silence par la majorité des sénégalaises et des sénégalais dont le cœur est brisé par les pratiques politiques désatreuses, l’exigence est de se faire respecter.
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat, la réunion des conditions idéales pour nourrir correctement la population, alléger les charges de loyer, réduire le poids des factures d’eau et d’électricté, de garantir la prise en charge des médicaments et la réalisation des infrastructures sanitaires de qualité et bien équipées dans tout le territoire national, d’assurer la sécurité de nos frontières, de nos routes, de nos marchés en proie à des incendies reccurents, de la mer, de la voie aérienne, de nos biens notamment le bétail et les récoltes ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat, une priorisation pertinente des projets qui engloutissent des milliards obtenues par le biais de financements liés laissant en rade les entrepreneurs nationaux, la consultation préalable des experts indépendants, des représentants des populations locales et de la société civile ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de soulager les populations des zones enclavées notamment en période hivernale, souffrant de l’absence de routes, pistes, bacs ou ponts pour transporter les produits de leur labeur ou se déplacer ou encore simplement aller puiser de l’eau potable ou ramasser des fagots ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de libérer la femme sénégalaise de la pauvreté en temps qui l’empêche de mieux se consacrer au développement économique et social, cloitrée qu’elle est dans un exercice quotidien de recherche d’eau, de bois, de préparation de repas ou de travaux ménagers non rémunérateurs ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de protéger la femme et la jeune fille contre les violences physique et morale dans les ménages, la société et les lieux de travail, de renforcer leurs capacités manageriales, de mieux les organiser et enfin de leur accorder les financements nécessaires à travers l’octroi d’une partie de la commande publique et la sous traitance de certains marchés publics ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat d’adopter une véritable politique de jeunesse, de former une jeunesse confiante en elle-même, consciente, imbue de nos valeurs traditionnelles et ouverte sur le monde, une jeunesse employable et employée, une jeunesse encadrée et appuyée dans l’entreprenariat, bénéficiant d’une partie de la commande publique et de la sous traitance de certains marchés publics ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat d’adopter une véritable politique culturelle reposant sur le recensement du patrimoine culturel, l’organisation et la couverture sociale du personnel, la production à grande échelle et enfin la promotion, pilier de la diversité des produits touristiques ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat d’adopter une véritable politique sportive avec un choix d’investissements importants dans les infrastructures sportives dans de grandes villes de l’intérieur du pays pour accueillir les compétitions internationales, une formation des petites catégories notamment à travers le sport scolaire et universitaire, une gestion externalisée des infrastructures sportives par les entreprises privées intéressées par les retombées publicitaires du sport et l’option du sport de haut niveau pour certaines disciplines et du sport de masse pour promouvoir la prévention sanitaire ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat, par respect pour l’Homme de demain, de s’occuper de l’enfant d’aujourd’hui, de le protéger contre les violences, la mendicité, les abus sexuels et de le garder dans le système scolaire de la petite enfance au baccalauréat ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat un plus grand respect pour les artisans, mécaniciens, menuisiers, transporteurs de véhicules et motos, coiffeurs, restaurateurs, laveurs, cireurs, personnels de maison ou d’hôtels, couturiers, marchands ambulants ou non, ouvriers, de leur réserver des emplacements dédiés dans le cadre d’un territoire bien aménagé pour leur épargner les déguerpissements, leur procurer une formation professionnelle et rémunérer les maîtres pour la formation des apprentis, de leur aménager une fiscalité adéquate et de leur faire accéder au financement public ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat plus de respect pour les sénégalais de la diaspora en leur permettant d’obtenir ou de renouveler sans peine leurs pièces administratives (état civil, carte électorale, passeport et divers certificats), en les accompagnant dans leur constante bataille pour la régularisation de leur séjour et en leur facilitant l’accès au travail, en les garantissant la sécurité devant les multiples assassinats et agressions, de les protégeant contre le danger permanent dans leurs habitations et leurs lieux de travail, en rapatriant gratuitement les dépouilles mortelles ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de mener une politique étrangère, dans le respect de nos intêrêts et tournée vers la diplomatie économique et la paix notamment avec nos voisins, vers une intégration économique efficiente ?
Face au spectacle désolant d’un pays qui sombre dans une situation si difficile pour le peuple dont l’anxiété grandit et se lit sur le visage de nous tous malgré d’énormes potentialités pour un développement durable, le devoir de se faire respecter nous interpelle.
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de cesser, tout simplement, le bradage de nos ressources naturelles (pétrole, gaz, zircon, phoshates, fer, or, produits de la mer, etc.) et l’aliénation nébuleuse des biens de notre nation et du foncier ?
N’est il pas temps d’exiger de notre Etat de nous dire comment il a pu être si négligent pour que nos ressources nous échappent progressivement pour permettant ainsi au peuple de comprendre s’il s’agit d’une négligence coupable, intéressée ou simplement d’une incompétence inadmissible afin que nous puissons rectifier le tir, de façon irréversible ?
N’est il pas temps d’exiger de notre Etat d’accorder plus de respect et de considération pour les entrepreneurs nationaux, dans tous les secteurs, en réunissant les conditions de leur participation consistante et gagnante à la réalisation de la commande publique ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat qu’elle s’engage de façon hardie dans la modernisation du travail à l’aide d’un recours optimal au numérique, au raccourci technologique qui, à l’évidence, est la voie pour promouvoir de nouveaux métiers ?
Face à l’entêtement des élites politiques parasitaires qui ont fini de faire de l’Etat un instrument d’enrichissement personnel, familial et de règlement de comptes, se faire respecter devient un acte salutaire pour le peuple.
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de soulager les populations, à travers le dividende familial, en enlevant le poids des frais d’éducation, de santé notamment celle des personnes âgées, de sécurité et de soutien des personnes vulnérables ?
N’est-il pas temps d’exiger de notre Etat de tourner à jamais la page du spectable habituel et affligeant des élites politiques arrogants, agressifs et inaptes à s’offrir en exemples aux jeunes générations ?
Face à la manipulation des institutions à des fins politiques notamment le démantèlement du dispositif électoral transparent trouvé sur place par le régime dans le but de conserver le pouvoir, le seul choix qui nous est laissé est de nous dresser d’un seul bloc et d’adopter la bonne réponse à nos maux, LA REPONSE FIPPU.
Cette réponse est l’offre globale et pertinente dont le Sénégal a besoin.
Le Programme FIPPU, l’Equipe FIPPU et le Candidat FIPPU ce triptyque, connue sous le vocable PEC, qu’on retrouve d’ailleurs dans le mot RESPECT, repose sur la vision d’un Sénégal prospère bâti par un capital humain épanoui à partir de l’exploitation judicieuse des ressources naturelles notamment par l’optimisation de toutes les chaînes de valeur des produits, en renforçant les acteurs essentiels de la société, pour un développement durable.
Ces acteurs sont :
– L’État. Il convient de renforcer son autorité, ses capacités financières et d’intervention dans le cadre d’un territoire bien aménagé, son pouvoir de négociation et d’assurer la réduction de la dépendance vis à vis de l’extérieur ;
– Le Travailleur. Il est impératif de lui procurer un emploi décent, un revenu allégé des charges sanitaires et de solidarité familiale et sociale, de lui faciliter l’accès à l’habitat et lui garantir une retraite convenable ;
– L’Entreprise. Elle a besoin de compétitivité à travers la maitrise des coûts et facteurs de production, la protection de l’investissement et l’amélioration de l’environnement des affaires ;
– La Femme. Parvenir à l’autonomisation de la femme et de la jeune fille, surtout les femmes du monde rural et des villes comme les domestiques en milieu urbain et les travailleuses dans les ménages sans rémunération à travers l’accès à la qualification professionnelle, à la ressource foncière et financière, à l’équipement et au savoir-faire, est devenue indispensable.
– La Jeunesse. Il convient de lui garantir la formation, la protection et l’emploi à travers une qualification professionnelle adaptée, l’aménagement d’un environnement sain contre les travers de la société moderne et la constitution de richesses réservées aux générations futures.
Le capital humain épanoui est constitué par des ressources humaines bien formées et qualifiées, en bonne santé, imbues des valeurs qui fondent notre nation dont le respect occupe une place de choix et forgées dans une confiance en soi inébranlable.
L’exploitation judicieuse des ressources naturelles se fera à travers l’adoption de politiques publiques permettant de s’appuyer essentiellement sur l’exploitation des ressources tirées du sol, de la faune et la flore, du sous-sol, de la mer, du soleil et de l’espace aérien pour reconstruire le Sénégal en le dotant d’infrastructures modernes et fonctionnelles pour l’éducation, la santé, les transports, les télécommunications, le réseau hydrographique et énergétique ainsi que les échanges commerciaux interafricains.
L’optimisation des chaines de valeurs de tous les produits aura alors un sens et favorisera la consommation locale et l’autosuffisance alimentaire, la production locale à travers l’optimisation de l’exploitation des produits extraits du sol, cultivés, cueillis, péchés ou élevés en vue de promouvoir une industrie de transformation des ressources locales et un artisanat valorisant l’expertise locale.
C’est la voie à emprunter pour un développement durable qui suppose une croissance apte à raboter la pauvreté en soutenant l’entreprenariat national et le réinvestissement des fruits de la croissance au Sénégal. La prise en compte de la dimension « Environnement » dans toutes les politiques publiques constitue la clé pour favoriser le civisme, le sauvegarde du bien public et la défense des intérêts des générations futures.
Au cœur de notre action quotidienne, se trouve la prise en charge efficiente des préoccupations de ces acteurs.
Pour répondre à cet impératif, les mesures suivantes sont indispensables :
– Eradiquer cinq grands maux :
1. l’ignorance ;
2. la corruption ;
3. le chômage ;
4. la pauvreté
5. l’insécurite

– Implanter de façon durable cinq piliers :
1. L’adoption d’une Constitution inspirée des conclusions des Assises nationales et des Travaux de la Commission Nationale de Réforme des Institutions avec la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, la sécurisation du dispositif électoral, la réduction des pouvoirs du Président de la République qui ne sera plus chef de parti et les modalités de dévolution du pouvoir et d’exercice des mandats, le tout sécurisé avec des clauses d’éternité ;
2. L’éducation publique de qualité et gratuite pour tous, avec la revalorisation de la fonction enseignante, l’intégration des langues nationales, de l’enseignement professionnel et de l’enseignement religieux, avec une forte promotion des matières scientifiques ;
3. L’accès gratuit aux médicaments essentiels et répondant aux besoins des populations les plus démunies, la prévention sanitaire et la mise en place d’une carte sanitaire couvrant tout le Sénégal de polycliniques équipées et des hôpitaux mobiles accédant aux villages les plus reculés du Sénégal ;
4. La dépolitisation de l’administration à travers la promotion du mérite professionnel et l’appel à candidature pour les principaux postes dans un contexte de réforme globale de l’administration publique pour l’adapter à sa mission économique. Cela suppose le respect du pluralisme juridique et institutionnel, une meilleure articulation entre l’aménagement du territoire et l’Administration territoriale et locale, une réforme foncière efficiente, la réforme budgétaire et celle de la fonction publique.
5. La réalisation des réformes économiques indispensables pour procéder à la transformation structurelle de l’économie à travers l’investissement massif dans les secteurs porteurs de croisance inclusive améliorant la vie des populations comme l’agriculture, l’elevage, la pêche, l’artisanat et la culture et en tirer toutes les conséquences sur le plan monétaire.
Alors, dans les cinq prochaines années, le Sénégal, sous la houlette d’un cinquième Président, régulateur, compétent, intègre, impartial et dont le cœur comprend le langage du cœur et bat pour le Sénégal, sera gouverné par le respect, pour le respect et dans le respect.

Mes chers compatriotes,
Chers membres de la Convention FIPPU
Chers invités
Je demande solennellement au peuple sénégalais, dans un nouvel élan, avec intelligence et détermination, de se faire respecter, de forcer le respect, d’exiger le respect dû au citoyen.
Je demande au peuple sénégalais d’exiger une information vraie et complète sur tous les dossiers objet d’interrogations légitimes.
Je demande au peuple sénégalais d’exiger la transparence dans la gestion des deniers publics et des ressources naturelles.
Je demande au peuple sénégalais d’exiger l’intégrité électorale : accès au fichier électoral par tous les acteurs politiques, la disponibilité des cartes d’électeur, l’identification préalable et à temps de tous les bureaux de vote et leur localisation, l’extraction du ministre de l’Intérieur de tout le processus électoral comme une dent irrécupérable.
Je demande au peuple sénégalais d’exiger une instruction transparente du parrainage avec le même niveau d’information pour tous les acteurs, à défaut l’annulation de cette exigence unilatérale ;
Je demande au peuple sénégalais d’exiger l’arrêt immédiat de l’instrumentalisation de dossiers judiciaires pour éliminer des candidats potentiels à l’élection présidentielle ;
Je demande au peuple sénégalais d’exiger le respect du droit à l’éducation, à la santé et la sécurité ;
Je demande au peuple sénégalais d’exiger le respect du droit au travail avec une rémunération décente, notamment pour la jeunesse et les femmes.
Si ces demandes sont enregistrées et mis en œuvre, alors, le peuple sénégalais et personne d’autre à sa place, s’engagera dans la voie idéale pour faire du Sénégal le plus beau pays du monde qu’on puisse offrir à un citoyen pour un épanouissement spirituel, économique, social et culturel.
A condition, bien évidemment, qu’il soit gouverné par des femmes et hommes pétris de valeur, régulateurs, désinteressés, sûrs et mûrs.
Aujourd’hui, l’enjeu est clair : faire partir le régime trompeur qui gouverne le Sénégal pour éviter que la misère d’aujourd’hui ne se transforme demain en souffrance chronique.
Il ne suffit pas seulement de le faire partir, il faut confier le pouvoir à une équipe compétente, sérieuse et ouverte pour mettre en œuvre le programme alternatif de gouvernement de FIPPU, perméable à toute amélioration de la part de partenaires et alliés politiques.
C’est seulement dans ces conditions que notre besoin d’un nouveau souffle pour un avenir rassurant sera satisfait.
Je n’ai pas besoin de conclure car le combat ne fait que commencer.

Je vous remercie de votre aimable attention.

BOUCHE-TROU DE KARIM WADE – Boubacar Camara accuse son seul adversaire Macky Sall de chercher à discréditer sa candidature

BOUCHE-TROU DE KARIM WADE - Boubacar Camara accuse son seul adversaire Macky Sall de c...

Touba pour voir le Khalife Général des Mourides et discuter avec les militants de la coalition Fippu, Boubacar Camara a profité de l’occasion pour démentir  » astucieusement  » les accusations qui font de lui le bouche-trou de Karim Wade. Pour lui, ces rumeurs sont créées par son adversaire à la présidentielle, le seul dont il dispose : le Président Macky Sall.  »Je n’ai pas d’adversaire au pluriel. J’ai un adversaire. Il s’appelle Macky Sall. Il a intérêt à discréditer ma candidature parce que c’est une candidature qui gêne. C’est la candidature de quelqu’un qui a grandi dans le système étatique, qui sait parfaitement comment on collecte les recettes, qui sait parfaitement comment on négocie les recettes, qui sait parfaitement comment on construit des routes, comment on construit un aéroport, qui sait parfaitement comment on redresse une situation d’énergie déficiente dans un pays, qui sait parfaitement comment on gère une administration, qui sait parfaitement comment on construit le pays, comment on contrôle les finances publiques, qui sait parfaitement qu’ils ne savent pas faire.  » Boubacar Camara de renchérir en précisant clairement :  » C’est normal que cette candidature gène. Que chacun s’occupe de sa candidature. Pourquoi voulez-vous que la coalition Fippu s’amuse à avoir un candidat qui n’est pas un candidat et qui est juste un plan B ou un plan C de quelqu’un.  »

Le candidat à la prochaine présidentielle de s’estimer impatient pour le redressement économique du Sénégal.  » Le candidat de Fippu est le plan A du Sénégal. Nous avons une plateforme ouverte…  »

Source Dakar actu

Communiqué de Fippu Alternative-Citoyenne annonçant Boubacar Camara comme son porte-flambeau à la présidentielle.

Communiqué de Fippu Alternative-Citoyenne annonçant Boubacar Camara comme son porte-...

La coalition et le leader du mouvement « Jengu » désigné conformément à une notation établie par le comité de sélection, invitent à une coalition élargie afin de mettre fin au régime de Macky –

COMMUNIQUÉ DE FIPPU-ALTERNATIVE CITOYENNE
SenePlus publie ci-dessous, le communiqué de Fippu- Alternative citoyenne, daté du 24 septembre 2018, annonçant Boubacar Camara comme son porte-flambeau à la présidentielle.

« A l’issue du processus de sélection du candidat de l’initiative politique « Fippu- Alternative citoyenne » pour la prochaine élection présidentielle de février 2019 et après examen des recommandations d’un comité de sélection composé de hautes personnalités indépendantes et d’un jury d’honneur mis sur pied à cet effet, le directoire de « Fippu », réuni le dimanche 23 septembre dernier, a désigné Boubacar Camara, leader du mouvement « Jengu », comme son candidat à la future élection présidentielle conformément à une notation établie par le comité de sélection sur la base de dix critères d’appréciation et d’une audition.
Suivant en cela une autre recommandation du comité de sélection, le candidat Boubacar Camara et le directoire de « Fippu » devront poursuivre les consultations en vue d’attirer et de rassembler tous les partis politiques, mouvements citoyens, organisations de la société civile et groupes socioprofessionnels, y compris d’autres candidats déjà déclarés, qui partagent les mêmes objectifs patriotiques de rupture d’avec le système prédateur actuel.

« Fippu » lance à cet égard un appel à tous les mouvements et organisations susceptibles de se retrouver dans le cadre d’une coalition élargie, pour constituer un Front uni comprenant un nombre limité de candidats crédibles et en mesure de mettre fin au régime du président sortant en 2019. »

Source: www.seneplus.com

PRESIDENTIELLE: Boubacar Camara est le candidat de la plateforme «Fippu»

PRESIDENTIELLE: Boubacar Camara est le candidat de la plateforme «Fippu»

La plateforme Initiative politique citoyenne «Fippu» vient rendre public ce vendredi 21 septembre, le nom de son candidat à la prochaine élection présidentielle de février 2019. Trois personnalités étaient en compétition dont l’ancien Directeur Général des Douanes, Boubacar Camara, Serigne Mansour Sy Djamil, leader du Mouvement citoyen pour la refondation nationale Bes Du Niak et le professeur Ibrahima Sylla, leader du mouvement «Lénen ak niénen». Selon exclusif.net la plate forme a choisi Boubacar Camara. Nous y reviendrons.

Source: www.m.exclusif.net

Senego TV – Boubacar Camara : « Parrainage ou ‘marrainage’, la situation va changer, il ne peut pas nous arrêter ». Regardez !

Senego TV – Boubacar Camara : « Parrainage ou ‘marrainage’, la situation va cha...

Boubacar Camara déclare la guerre au régime en place pour la présidentielle de 2019 et rien ni personne ne semble pouvoir empêcher ce front. Ici, dans le fief de Khalifa Sall (Grand Yoff) Boubacar Camara semble consolider son « Jengu » devant ses militants dévoués à sa cause. 

Face à la presse, il a renouvelé toute sa détermination et sa ferme volonté de faire face à Macky Sall, au gré de tous les vents, à l’initiative de Benno Book Yaakaar pour faire chavirer tous les navires en croisade pour 2019. Mais aussi, dans une dynamique manifeste de le faire mal au soir du 24 février 2019.

Il manifeste clairement sa volonté de faire du « Jengu » l’arme fatale qui va éjecter le président Macky Sall de la « Maison du Peuple », pour une alternative qui va enfin sortir le peuple de son marasme…!

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KOLDA: Le mouvement politique Jengu Ngir Jérin Sénégal étale ses tentacules

KOLDA: Le mouvement politique Jengu Ngir Jérin Sénégal étale ses tentacules

Dans la capitale du Fouladou, le mouvement politique Jengu Ngir Jérin Sénégal est bien présent. Une présence remarquée à travers des activités de massification. A en croire son coordonnateur local, les populations connaissent l’arrivée et l’installation de cette formation politique. Ciré Yoro Sy compte sur ses anciens camarades libéraux de la défunte génération du concret qu’il a eu à diriger dans cette partie du pays. D’ailleurs, ils sont nombreux à épouser les idées de ce mouvement et se l’approprient derrière le coordonnateur régional. Et déjà, des rencontres d’informations et de sensibilisations sont initiées à travers différentes localités, surtout dans la commune de Kolda où les différents quartiers  sont  déjà investis par les camarades de Boubacar Camara. Par des stratégies comme des visites de proximités, des pores a portes, des thé débats, Jengu Ngir Jérin Sénégal s’active à ratisser large. Et de l’avis de M Sy,  ce mouvement politique multiplie les actions pour une très large massification d’ici la présidentielle de 2019. Dans tous les cas, le coordonnateur régional et ses hommes sont sur le terrain de la mobilisation en direction des prochaines échéances électorales. Et cela en attendant une structuration définitive des militantes et militants qui déjà chantent “Jengu Ngir Jérin Sénégal”.

ELHADJI MAEL COLY

Sources: XIBAARU.SN

Boubacar Camara avertit Macky : «la situation va changer… ce n’est pas parce que tu as bâillonné des adversaires qu’il en manquera»

Boubacar Camara avertit Macky : «la situation va changer... ce n’est pas parce que ...

Le leader du mouvement « Jengu Ngir Jarin Sénégal », Boubacar Camara, qui a procédé au lancement de ses activités à Grand Yoff hier, a eu des mots durs contre le régime en place, annonçant un « combat à mener entre les prédateurs et les patriotes ». Dans un discours va-t’en guerre, Boubacar Camara de laisser entendre « qu’il faut se soumettre ou s’engager » puisque ce pays est accaparé « par un groupe de politiciens professionnels qui ont fait de l’Etat un instrument d’enrichissement personnel et familial. Mais aussi de règlement de compte ».

Présent à Grand Yoff, il en a profité pour regretter l’emprisonnement d’un de ses fils, en l’occurrence le maire de Dakar Khalifa Sall. « Une cabale politique », indexera-t-il.

« Le fait de l’avoir accusé de détournement de deniers publics, et qu’à la fin, le juge de la CEDEAO indique qu’il y a pas de détournement de deniers publics suffit à montrer que c’est une cabale politique », déduit-il. Avant de lancer en wolof : « Mbedjoum Kanam nak, borom moko meune fadjal bopam ». « Les Grand Yoffois doivent sentir qu’on leur a envoyé un concentré d’insécurité, d’injustice, de pauvreté et c’est à eux de se mobiliser. C’est la seule réponse qui vaille pour que la dignité des Grand Yoffois soit rétablie », s’est-il emporté.

Aussi, menacera-t-il presque : « la situation va changer …Ce n’est pas parce que l’on a mis des barrières par ci par là que l’on ne va pas les sauter. Il ne manquera pas d’adversaires, ce n’est pas parce que tu as bâillonné des adversaires que tu en manqueras, le pays va changer », dira-t-il à l’endroit du régime.

Sur la situation de cette commune, une des plus pauvres de la capitale, il assumera que c’est un quartier de justification du « Jengu» parce qu’étant « un concentré de pauvreté, d’insécurité et d’injustice ». « C’est pour cela que tout Grand Yoffois doit se mobiliser pour le « Jengu » », invite-t-il.

Prenant date, il soulignera que son premier acte politique lorsque sera élu sera de rétablir le statut de Grand Yoff.

Bamba Toure

Jeudi 2 Août 2018 – 19:09

Sources: SETAL.NET