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PLUS LOIN AVEC… Mor Ndiaye, Secrétaire général de Jengu/Tabax : «Il y a eu une communication désastreuse laissant percevoir un appel à baisser les armes»

PLUS LOIN AVEC… Mor Ndiaye, Secrétaire général de Jengu/Tabax : «Il y a eu une c...

Mor Ndiaye relève des «incohérentes» dans l’assouplissement des mesures restrictives au Covid-19. Le Secrétaire général national du Parti de la construction et de la solidarité Jengu/Tabax aborde, dans cet entretien, la polémique sur le littoral. Et, de façon générale, ce camarade de Boubacar Camara dénonce la spéculation foncière.

Quel bilan tirez-vous de la gestion de la pandémie du Covid-19 ?
A mi-parcours, je retiens que malgré l’absence de prévention, les retards à la riposte et les tergiversations ainsi que le déficit de concertation et de suivi, les autorités politiques ont pris une bonne conscience des risques engendrés par la pandémie. Elles ont annoncé d’importantes mesures et des montants considérables pour mettre en œuvre un Plan de résilience, même si leur application n’a pas toujours été heureuse. La mobilisation du personnel médical a été remarquable. Je salue leur engagement et leur professionnalisme. Je les félicite et les encourage. Les Sénégalais ont fait preuve d’une grande générosité à l’occasion de cette pandémie même si des actes inadmissibles de stigmatisation ont été enregistrés. Je voudrais souligner particulièrement la solidarité de notre parti pour nos compatriotes vivant à l’étranger et marquer notre profonde compassion devant les difficultés qu’ils rencontrent avec la pandémie. Les mesures prises au fur et à mesure de l’évolution de la pandémie ont connu une application révélant des niveaux de réussite mitigés. Le moment venu, nous livrerons un bilan détaillé. L’heure est à l’adoption d’un Plan de relance économique et sociale pertinent. C’est ce que le président honoraire de notre parti, Boubacar Camara, a compris en proposant le programme Tumbi-19 décliné en 19 mesures pour juguler les effets désastreux du Covid-19 aux plans sanitaire, économique et social. Il avait également, dès le déclenchement de la pandémie, proposé, le 21 mars 2020, avec le Président Macky Sall, 33 mesures dont le fameux fonds de 1000 milliards, allant du dépistage à la gestion des dépouilles mortelles.

Jugez-vous pertinentes les mesures d’assouplissement prises par le Président Macky Sall ?
Il peut arriver qu’au vu des informations mises à sa disposition, le président de la République juge nécessaire d’aller dans le sens de l’assouplissement des mesures édictées. Mais, de notre point de vue, deux choses nous paraissent incohérentes dans sa démarche. D’abord, nous avons l’impression qu’il s’est agi d’une nouvelle option stratégique prônant l’immunité collective. En effet, les conditions de l’assouplissement sont telles que les conséquences évidentes et prévisibles étaient la propagation plus importante de la maladie. De plus, l’assouplissement a été soutenu par une communication désastreuse laissant percevoir un appel à baisser les armes devant un virus avec lequel il faille «apprendre à vivre». Les chiffres enregistrés depuis lors confirment cette crainte. Le Covid-19 est un voisin dangereux et encombrant dont il ne faut certes pas avoir peur et qu’il faut combattre sans relâche, surtout qu’il n’y a ni vaccin ni traitement reconnus. Voilà le message «normal» que nous attendions. Ensuite, l’assouplissement est intervenu au moment où les populations, déjà difficiles à convaincre et à sensibiliser, commençaient à «apprendre à vivre avec les mesures barrières». Aujour­d’hui, beaucoup d’entre elles ignorent royalement le virus.

Etes-vous de ceux qui pensent que le chef de l’Etat a cédé à la pression populaire en décidant de lever certaines restrictions ?
Tout porte à le croire. La fermeture des mosquées et des marchés, ces mesures d’une très grande sensibilité ont été fortement contestées. En plus de leur impréparation manifeste, d’autres mesures comme l’annonce de l’ouverture des classes ont donné l’impression d’un manque de cohérence et d’équité. Enfin, les conséquences économiques et les contraintes sociales du couvre-feu généralisé ont fini par «énerver» les populations dont certains attendaient en vain des vivres promis à grande pompe.

Que dites-vous de la polémique autour du bradage du foncier et du littoral en particulier ?
La spéculation foncière est devenue un sport national au Sénégal. Le plus grave, c’est que c’est l’Etat qui joue le rôle de capitaine d’équipe. La Commission nationale de réforme foncière est enterrée. Les attributions sont faites dans la plus totale opacité. La première mesure est de rendre obligatoire la publication de toutes les attributions de terrains par l’Etat et de préciser les motifs et même la motivation. C’est quand même un bien collectif ! La volonté de transparence est absente. D’abord, pourquoi attendre que le scandale soit dénoncé pour prendre des «mesures» alors que le président de la République a même rendu un terrain sur le littoral comme gage de son engagement contre le pillage de cette zone sensible. Aujourd’hui, tous les outils sont disponibles pour recenser le foncier, son statut, l’état de droit réel y affairant et le fait de procéder à des mises à jour en temps réel dans le cadre d’une carte cadastrale automatisée. La question importante de la gestion du foncier dans le cadre de la blockhchain «Bloc foncier» figure dans le programme Tabax de notre parti. Enfin, nous soutenons toutes les associations et autorités qui luttent sérieusement contre le bradage du littoral.

Etes-vous d’accord avec Jean-Paul Dias qui pense que le Président Macky Sall va tenter de se présenter pour un troisième mandat en 2024 ?
Il n’est pas le seul à le penser. Le débat ne peut plus être occulté car les signaux que le Président Macky Sall envoie sont brouillés. Il répond en tant que personne physique : «ni oui, ni non» alors que le Peuple attend la réponse de la personne morale chargée de faire respecter les institutions. Nous restons sur notre position de principe : c’est une question politique, éthique et morale. Politiquement, on ne peut pas initier une réforme constitutionnelle limitant les mandats du président de la République à deux et solliciter un troisième. Il faut donner l’exemple. Sur le plan éthique, on ne peut pas avoir dit clairement que c’est son dernier mandat et revenir se présenter pour un nouveau. Enfin, sur le plan moral, l’énorme potentiel de contestation et d’impopularité de cette candidature et les risques d’instabilité que cela pourrait engendrer nous paraissent suffisamment dissuasifs pour un homme politique épris de paix. Les souvenirs de 2011-2012 sont encore frais dans nos mémoires. Vous voyez donc qu’il ne s’agit ni d’une question juridique encore moins d’une question juridictionnelle.

Sources : le Quotidien

TUMBI-191 UN PROGRAMME DE SORTIE DE CRISE POST COVID-19 AU SÉNÉGAL

TUMBI-191 UN PROGRAMME DE SORTIE DE CRISE POST COVID-19 AU SÉNÉGAL

Par Boubacar CAMARA Citoyen sénégalais

A la suite de l’Appel de Kinshasa du 28 mai 2020, je formule, comme promis, les mesures que je considère comme essentielles pour garantir une sortie de crise réussie. Il est vrai que la bataille contre le COVID-19 n’est pas encore gagnée. Pire, si les meilleures stratégies ne sont pas adoptées et mises en œuvre avec rigueur, la victoire souhaitée ne pourra même plus être espérée raisonnablement. Malgré tout, on ne peut pas attendre un hypothétique « clap de fin » pour réfléchir aux voies et moyens de « réparer les dégâts » causés par la pandémie de la COVID-19 et établir un programme pertinent de sortie de crise sur les plans économique, social et sanitaire. Gouverner, c’est prévoir .

Le programme que nous proposons est dénommé TUMBI-19 et se décline en dix-neuf (19) mesures et cinquante et une (51) actions. Ce programme se justifie d’autant plus que le Sénégal connaissait déjà une situation difficile avant la déclaration de la pandémie et devait de changer de cap.
Mesure 1. LOI DE FINANCES

1.1. Adoption, exceptionnellement, d’un Budget consensuel de Dix-huit (18) mois (juillet 2020- décembre 2021).

Mesure 2. CONSEIL ÉCONOMIQUE, SOCIAL ET ENVIRONNEMENTAL (CESE) ET HAUT CONSEIL DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES (HCCT)

2.1. Suppression du Conseil économique, social et environnemental et mise en place d’un Conseil d’Orientation de vingt-cinq (25) membres.
2.2. Suppression du Haut Conseil des Collectivités territoriales (HCCT) et mise en place d’un Conseil supérieur des Collectivités locales de quinze (15) membres.

2.3. Création d’un Fonds d’Investissement communal.

2.4. Adoption d’un nouveau Schéma d’Aménagement du Territoire.

Mesure 3. TRAIN DE VIE DE l’ÉTAT

3.1. Adoption d’un Programme spécial de réduction du train de vie de l’État et lutte contre le gaspillage avec notamment la réduction des déplacements à l’étranger, la fermeture et le regroupement d’ambassades, la standardisation des moyens de transport, la réduction des dépenses de fonctionnement, l’aliénation de certains biens immobiliers de l’État.

Mesure 4. ECHANGE RESSOURCES-INFRASTRUCTURES

4.1. Le mécanisme « Échange Ressources-Infrastructures (ERI) » consiste à autoriser à des investisseurs organisés en groupements l’exploitation de gisements de ressources naturelles identifiées et, en contrepartie, mettre à leur charge la réalisation d’infrastructures dont la liste est fournie par l’État.

4.2. Financement des infrastructures pour un montant de Quatre mille (4000) milliards FCFA par le biais de l’exploitation des ressources naturelles (et non l’endettement public) à travers ce mécanisme innovant, avec la participation de groupements d’entreprises sénégalaises et étrangères de travaux publics, de construction, d’assainissement etc.

Mesure 5. PARTENARIAT PUBLIC-PRIVÉ

5.1. Adoption de mécanisme de « Partenariat public-Privé (PPP) », marchands et non marchands, pour relancer les secteurs clés de l’économie et réaménager le territoire à travers la valorisation du foncier, des actifs miniers, pétroliers et halieutiques.

Mesure 6. EXONÉRATIONS FISCALES ET DOUANIÈRE​S
6.1. Adoption d’une nouvelle politique d’octroi des exonérations fiscales et douanières mettant l’accent sur leur utilisation pour l’incitation à l’investissement structurant et productif dans des secteurs clés limitativement énumérés et pour le remboursement de l’endettement privé commercial.

Mesure 7. ENTREPRISES SÉNÉGALAISES
1 ​TUMBI ​mot wolof signifiant « Émerger » : sortir la tête de l’eau.

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7.1. Appui des entreprises sénégalaises notamment les petites et moyennes entreprises pour réorienter leurs activités vers l’agriculture, la pêche, l’élevage et l’artisanat de soutien au tourisme.
7.2. Priorisation de la valorisation des chaînes de transformation sur place (lait, viande, cuirs et peaux, huile, aliments de bétail, divers farines, conserveries de poissons, fruits et légumes, etc., pour l’autosuffisance alimentaire et la consommation locale, la réalisation des infrastructures de stockage, de transformation et de transport, la recherche et la formation professionnelle aux métiers y affairant.

7.3. Réalisation d’un pont de financement massif avec la garantie de l’État, notamment au profit des entreprises féminines, auprès des institutions bancaires, établissements de crédit et compagnies d’assurances.

Mesure 8. MÉNAGES

8.1. Soutien aux ménages à travers la réduction des coûts du loyer avec un système de compensation pour les propriétaires, la facilitation de l’accès à la nourriture, la disponibilité de l’accès à l’eau, l’électricité, la connexion et le transport à un coût réduit. L’instauration d’un minimum vieillesse et d’un Fonds de soutien aux personnes vulnérables (personnes à mobilité réduite)

Mesure 9. DIASPORA

9.1. Particulièrement éprouvés par la crise de la COVID-19, aussi bien par la perte d’emplois et d’opportunités de travail, par des pertes humaines et une stigmatisation intolérable, nos compatriotes vivant à l’étranger doivent faire l’objet d’une attention particulière à travers la régularisation de leur situation administrative et économique et sociale, leur sécurité, la facilitation du retour et de la réinsertion.

9.2. Il convient surtout de lever des fonds pour le financement des projets des émigrés avec le levier constitué par leur important apport, à travers une société d’actions « DIASPORA S.A » à créer avec un compte courant initial de 300 milliards FCFA à libérer progressivement par les actionnaires soit le tiers des envois des émigrés au Sénégal.

Mesure 10. INDUSTRIE

10.1. Développement de l’industrie à travers l’instauration d’une obligation de transformer sur place une partie des ressources naturelles extraites et la promotion de la transformation des produits agricoles.
10.2. Relance de l’industrie culturelle à travers l’identification, la production, la promotion et les échanges des produits culturels et artistiques.

Mesure 11. ÉNERGIE

11.1. Réalisation des réformes et investissements nécessaires pour doubler la capacité actuelle de production de l’énergie en maintenant l’option du mix énergétique et en renforçant le réseau de distribution.
11.2. Un pourcentage de 2,5% du Budget de l’Etat doit être alloué chaque année aux investissements relatifs à l’énergie.

11.3. Institution, à travers une nouvelle loi d’orientation pour les énergies renouvelables, de zones d’installation prioritaire, de l’effacement par le biais du solaire pour les grandes industries, de l’exonération totale pour un obtenir 500 MW supplémentaires, de la libéralisation de la vente d’énergies renouvelables non produites par la SENELEC.

11.4. L’électrification rurale doit être renforcée et la priorité de la fourniture de l’énergie accordée à l’industrie.

Mesure 12. EMPLOI

12.1. Sauvegarde des emplois actuels par des mesures d’accompagnement des entreprises. 12.2. Promotion de l’emploi des jeunes à travers le développement industriel, la réorientation des activités des entreprises sénégalaises vers les secteurs à croissance inclusive, l’organisation du secteur informel et le renforcement du financement de la Délégation de l’Entreprenariat rapide (DER) et des Domaines agricoles communautaires (DAC).

Mesure 13. RÉGIES FINANCIÈRES

13.1. Réorganisation du schéma de collecte de l’impôt à travers une réforme consensuelle pour limiter les contraintes du système déclaratif, améliorer l’identification des contribuables (boucle fiscale), le recouvrement, une localisation adéquate de l’impôt pour élargir l’assiette dans le sens du projet ​« Yaatal » de la Direction générale des Impôts et Domaines et réaliser une plus grande équité fiscale.
13.2. Réalisation de l’interconnexion informatique de tous les acteurs (douane, impôts, trésor etc.) à travers une blockchain, bloc fiscal. D’autres blocs aussi peuvent être initiés : bloc immobilier, bloc des agréments, bloc marchés publics, bloc comptabilité matières, bloc ressources naturelles etc.

13.3. Réorganisation des régies financières pour en faire le site pilote pour la réalisation du projet « ​SÉNÉGAL Intelligence Artificielle​ » à partir de l’agrégation de la masse de données disponibles et l’adoption de stratégies d’innovation en mettant à profit des expertises de l’ADIE, de GAINDE 2000 et des startups privées.

Mesure 14. INTÉGRATION ÉCONOMIQUE

14.1. Renforcement du positionnement du Sénégal dans la sous-région ouest africaine à travers les échanges intracommunautaires, le développement du transport multimodal (rail, route mer, air), des télécommunications (satellites, etc.).
14.2. La synergie entre pays de la sous-région pour la transformation industrielle des minerais (fer, bauxite, cuivre, etc.) et des produits agricoles est une option à promouvoir.

14.3. Révision des schémas d’intégration en vue de renforcer la souveraineté économique, monétaire et énergétique.

Mesure 15. ÉDUCATION

15.1. Organisation de la reprise des enseignements à tous les niveaux, avec un rattrapage du quantum horaire perdu et l’organisation des examens indispensables, suivant un calendrier consensuel après avoir réuni les conditions optimales de sécurité sanitaire.
15.2. Lancement d’une réforme profonde de l’éducation portant sur un nouveau modèle éducatif proposant des solutions pertinentes aux questions essentielles qui secouent l’école sénégalaise notamment l’investissement à travers un ​Fonds de Relance de l’Éducation de 8000 milliards FCFA​, la productivité, la formation des jeunes filles, la formation professionnelle, la fonction enseignante, le contenu des programmes, les langues nationales, l’éducation religieuse, l’intégration des daaras dans le système éducatif, l’adaptation du rythme scolaire etc.

Mesure 16. SANTÉ

16.1. Réalisation des infrastructures de santé nécessaires pour bâtir une carte sanitaire couvrant correctement le territoire national avec notamment la mise en place d’un réseau de polycliniques dans chaque département.
16.2. Le relèvement général du plateau médical et l’aménagement d’un réseau de véhicules médicalement équipés pour atteindre toutes les parties du pays.

16.3. Un accent particulier doit être mis sur la prévention en matière d’hygiène en général et, notamment en matière de prévention médicale.
16.4. Réorganisation du service d’hygiène avec un renforcement substantiel des moyens matériels et humains, le recrutement des auxiliaires de santé parmi les soldats en fin de formation initiale.

16.5. Une réforme profonde du système de santé est également nécessaire pour la formation du personnel médical notamment en matière de santé publique.
16.6. La recherche doit faire l’objet d’une attention particulière avec une dotation initiale de cinq (50) milliards FCFA. Un budget annuel de ​600 milliards FCFA pour la santé publique doit être prévu pour au moins cinq ans.

Mesure 17. SÉCURITÉ

17.1. Renforcement du dispositif sécuritaire frontalier avec des postes mixtes ou juxtaposés entre la police, la gendarmerie et la douane.
17.2. Renforcement de la contribution de l’Armée nationale à la vie citoyenne et à la sécurisation.

17.3. Organisation d’un dispositif de surveillance des sites sensibles (centrales électriques, grandes industries, infrastructures de production et d’alimentation en eau, réseau de télécommunications etc.), des routes, ports et aéroports ainsi que des lieux de rassemblements.

17.4. Institution du label ​« GM7VI » de sécurisation sanitaire dans les commerces, restaurants, bureaux, usines, lieux de culte, et autres services accueillant du public, attestant qu’au moins sept (7) Grandes Mesures contre les Virus et autres Vecteurs de maladies ont été rigoureusement observées. Le nouveau Service d’Hygiène et de Sécurité sanitaire est chargé de la surveillance de la mise en œuvre de ce protocole.

17.5. Mise en place d’une nouvelle police municipale dans laquelle doit se fondre l’Agence de Sécurité de Proximité.

Mesure 18 : DEMOCRATIE

18.1. Adoption d’un calendrier électoral consensuel et précis. Organisation des élections locales proposée pour juin 2021. Aucun changement ne doit être opéré sur les dates des élections législatives prévues en 2022 et l’élection présidentielle de 2024.
18.2. Compte tenu du retard enregistré dans l’audit du fichier, organisation des élections avec un nouveau fichier électoral constitué de tous les citoyens en âge de voter et non frappés d’incapacité conformément au Code électoral (L.27). Organisation de périodes de révision-auto radiations et de mise à jour des changements personnels de situation.

18.3. Recherche d’un consensus sur les autres conditions de participation et d’organisation des élections dans le cadre du dialogue politique.
18.4 Respect par le pouvoir politique des droits et libertés notamment le droit de manifester sans aucune restriction politicienne et sans arrestations arbitraires.

Mesure 19. GOUVERNANCE TRANSPARENTE

19.1. Réforme de l’administration publique mettant l’accent sur la promotion du critère du mérite pour l’accès à la fonction publique et aux postes de responsabilité et sur la réorganisation du travail avec un recours aux technologies de l’information et sur la formation efficace du personnel.

19.2. Réforme de la justice en vue de renforcer son indépendance, accompagnée d’un renforcement des moyens.
Traitement diligent des dossiers en instance en justice notamment sur les questions liées à la gouvernance dans les affaires publiques et les litiges dans les affaires économiques pour rassurer les investisseurs et les citoyens.

19.3. Réorganisation des services de contrôle des finances publiques dans le cadre d’un regroupement des fonctions de prévention, de contrôle et de répression.
19.4. Réorganisation du commerce intérieur avec le rétablissement des stades de commerce, l’implantation des zones d’emplacement dédiées, en permanence ou provisoirement, la réorganisation des « loumas » (marchés hebdomadaires) et l’instauration de conditions d’exercice du commerce respectant les règles d’hygiène et de sécurité des consommateurs.

CONCLUSION
Le Programme ​TUMBI-19 couvre les cinq axes indiqués dans l’Appel de Kinshasa du 28 mai 2020, à savoir la relance de l’Économie, le sauvetage de l’Éducation, la Santé et l’Emploi, la sauvegarde de la Démocratie, l’intégration africaine et la situation de la Diaspora et, enfin, le renforcement de la Gouvernance transparente.
La cohérence d’ensemble du ​Programme TUMBI-19 repose sur la nécessité de réduire de façon significative l’endettement public en faisant recours à des financements alternatifs adossés à la valorisation des actifs constitués par les ressources naturelles (PPP et ERI), ce qui renforce les capacités d’intervention de l’État notamment dans le soutien aux personnes vulnérables. Ces mesures vont de pair avec la suppression de certaines institutions et la réduction du train de vie de l’État.
Avec le ralentissement inévitable des flux d’import-export, il convient également d’aider les entreprises sénégalaises à réorienter leurs activités vers des secteurs porteurs de croissance inclusive comme l’agriculture, la pêche, l’élevage et l’artisanat de soutien au tourisme, ce qui permet de promouvoir l’emploi et d’augmenter les revenus des ménages durement éprouvés par la crise sanitaire.
L’articulation entre le développement industriel et le renforcement du parc énergétique est proposée pour renforcer l’offre d’emplois notamment pour les jeunes.

4 Pour l’optimisation de la collecte de l’impôt, des réformes sont indispensables dans les régies financières (douane, impôts, trésor) en vue d’accélérer les procédures à travers l’interconnexion et la dématérialisation, l’identification des contribuables et l’adoption de schémas adaptés de localisation du fait générateur de l’impôt.

Dans le cadre de l’intégration africaine ouest africaine, le Sénégal devra s’atteler à une meilleure utilisation de l’instrument monétaire et à renforcer les échanges intracommunautaires, le transport et les télécommunications. La crise de la COVID-19 a révélé la place centrale d’un capital humain épanoui dans l’économie réelle. Il convient donc de renforcer de façon significative les investissements dans l’éducation, la santé et la sécurité. La diaspora doit également être soutenue et ses atouts valorisés.

Enfin, la gouvernance transparente dans des secteurs sensibles comme l’administration et la justice contribue à rassurer les citoyens et les investisseurs.
Chaque mesure du Programme TUMBI-19, chaque action, fera l’objet d’un développement détaillé pour en indiquer le bien fondé, les retombées positives, les préalables et mesures d’accompagnement.

Fait à Kinshasa, le 3 juin 2020

DakarActu: Entretien / Boubacar Camara : « Il y’a une image triste d’un pouvoir qui tâtonne sur des slogans… Sur la question du 3e mandat, Macky Sall est… »

DakarActu: Entretien / Boubacar Camara : « Il y’a une image triste d’un pouvoir q...

« La voie empruntée n’est pas la bonne ». Telle est la première phrase évoquée par le leader du  Parti pour la construction et la solidarité / Jengu- Tabax ». Boubacar Camara  revenu sur plusieurs questions d’actualité en s’appuyant sur le discours récent du chef de l’État, destiné à la nation comme chaque fin d’année.

Pour l’ancien candidat à la dernière présidentielle, « rien n’a changé dans le discours du chef de l’État. Les prochaines années, nous aurons les mêmes propos et les mêmes orientations », déplorera-t-il.

En outre, selon le conseiller en énergie et  hydrocarbures, dans ses réponses, le président a esquivé plusieurs questions. « Un travail énorme dans le domaine de l’industrie doit être fait. Et cela, nécessite d’ailleurs une bonne gestion de nos ressources. Les questions sur lesquelles d’ailleurs il s’était prononcé dans son discours de l’année dernière ont été ignorées. Il faut savoir que ce régime doit changer de cap », suggère l’homme politique.

Les questions sociales ont été aussi évoquées avec ce chômage des jeunes qui ne fait, selon lui, que croître,  avec cette jeunesse qui ne trouve pas de créneau pour se procurer un travail décent.

Dans le domaine économique, l’ECO fera naturellement écho au cours de cet entretien avec l’ancien directeur général des douanes qui noter qu’il y’aura plusieurs paramètres à tenir en compte par les États membres même si, « il est heureux d’un coté de changer de nom, de saluer certaines avancées surtout dans le cadre de cette victoire acquise par la conscience panafricaine.

Les questions politiques ont été aussi soulignées et concernant spécifiquement le dialogue national, le leader du Parti pour la construction et la solidarité / Jengu- Tabax  trouvera « insensé ce soi disant rendez-vous de dialogue national ». « Sur le dialogue politique, compte tenu de tout ce qui doit être redressé, nous sommes bien engagés dans ces discussions. Mais celui politique ne nous convainc point… », se justifiera l’ancien candidat malheureux.

Terminant son analyse, l’ancien souteneur de Sonko à la présidentielle de 2019 estimera qu’en ce qui concerne le débat sur le 3e mandat, « le plus important est de penser  aux conséquences qui pourraient émaner de cette situation qui n’éclaire pas trop les sénégalais sur la question mais, pas répondre en tant que personne, c’est fausser le débat. » Entretien…

POLITIQUE : BOUBACAR CAMARA SE DOTE D’UNE ECOLE DE PARTI

POLITIQUE : BOUBACAR CAMARA SE DOTE D’UNE ECOLE DE PARTI

Après la présidentielle, l’ancien candidat à la présidentielle recalé par le système du parrainage et ses camarades vont lancer L’ECOLE DU PARTI qui va démarrer ce vendredi 22 mars 2019 à 16h précises au siège de JENGU (VDN X CAMP LECLERC) avec le Professeur Serigne Mor MBAYE. Le thème du cours inaugural sera « ENJEUX DU MONDE ACTUEL POUR LE CITOYEN »

Le communiqué appelle le public à venir nombreux pour cette cérémonie.

 

Source : http://www.info24sn.com

 

Boubacar CAMARA annonce « Tabakh » et une école du parti

Boubacar CAMARA annonce "Tabakh" et une école du parti

Le leader du Mouvement Jengu, Boubacar Camara va mettre en place la nouvelle version de son programme économique et social dénommée «Tabax» et l’Ecole du Parti. Il prévoit également de transformer son mouvement en une force politique. Dans un communiqué parvenu à «L’As», il a tenu à féliciter ses militants qui l’accompagnent depuis 10 mois. 

 

défaut de féliciter le vainqueur de l’élection présidentielle du 24 février dernier, Macky Sall, Boubacar Camara a adressé un message de félicitation et d’encouragement à ses militants. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le leader du mouvement Jengu a indiqué que pendant ces dix mois, les militants ont toujours fait preuve d’une mobilisation et d’une constance qui forcent le respect.

Pour l’ancien Directeur Général des Douanes et membre de la coalition « Sonko Président», des chantiers décisifs pour les futures échéances attendent les militants. En guise de perspectives, Boubacar Camara souligne que son parti a déjà commencé « un excellent travail» de recensement des adhérents, de vente des cartes et d’organisation des instances.

« Il revient aux responsables la mission de finaliser la structuration du mouvement, les formalités de reconnaissance et surtout la mise en place des Comités dans les quartiers, des sections communales et départementales et des fédérations régionales».

Et bientôt, une nouvelle version de son programme économique et social dénommée «Tabax (construire)», œuvre en continuelle amélioration, devra être présentée aux militants et sympathisants. Il annonce également la mise en place, dans les meilleurs délais, de l’Ecole du Parti si chère aux militants.

UN MANDAT DE REDRESSEMENT DE CINQ ANS 

Le président du Mouvement Jengu rappelle que sa vision consiste à bâtir un Sénégal prospère par un capital humain épanoui à partir de l’exploitation judicieuse des ressources naturelles, notamment par l’optimisation de toutes les chaînes de valeur des produits. Il s’agira ainsi de renforcer les acteurs essentiels de la société, pour un développement durable.

« Ils sont l’Etat, le travailleur, l’entreprise, la femme et la jeunesse”. Dans ce Sénégal, souligne l’ex Dg de la Douane, l’éducation et la santé, la sécurité et la citoyenneté auront un véritable sens. Pour Boubacar Camara, les responsables du mouvement Jengu ont contribué autant que possible à l’élaboration d’un programme pour un mandat de redressement de cinq ans, à la constitution d’une équipe et à la désignation d’un candidat à la suite d’une compétition à l’issue de laquelle il a été choisi comme candidat avant d’être recalé par le parrainage. « Le bébé Jengu a grandi très vite et ses habits sont devenus trop étroits.

Il nous appartient de suivre la voie tracée par les fondateurs de Jengu et de transformer le Mouvement en une force politique incontournable dans le paysage politique sénégalais. Nous en avons les capacités et la volonté », affirme Boubacar Camara qui demande aux militants de se mettre au travail.

 

Source : https://www.ndarinfo.com

BOUBACAR CAMARA FELICITE ET ENCOURAGE SES PARTISANS : « VOUS FAITES MA FIERTE »

BOUBACAR CAMARA FELICITE ET ENCOURAGE SES PARTISANS : « VOUS FAITES MA FIERTE »

Chers militants du Mouvement JENGU NGIR JËRIÑ SENEGAAL

Chers sympathisants

Chers alliés Chers électeurs

 

Le 15 mai 2018, nous nous sommes engagés en politique pour plusieurs raisons dont la plus décisive est notre « devoir de remboursement d’une dette de reconnaissance envers le vaillant peuple sénégalais pour les bienfaits tirés de l’école publique, du service militaire, de la fonction publique et du secteur privé ».

Depuis cette date, nous nous sommes retrouvés dans une organisation implantée dans tout le territoire national et dans la diaspora autour du slogan mobilisateur : JENGU (le sursaut salvateur).

Notre vision consiste à bâtir un Sénégal prospère par un capital humain épanoui à partir de l’exploitation judicieuse des ressources naturelles notamment par l’optimisation de toutes les chaînes de valeur des produits, en renforçant les acteurs essentiels de la société, pour un développement durable. Ces acteurs sont l’État, le Travailleur, l’Entreprise, la Femme et la Jeunesse. Notre option de transformation structurelle de notre économie à travers le développement des secteurs, jadis délaissés et pourtant porteurs d’une croissance inclusive comme l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat et la culture, nous placera définitivement sur l’orbite d’une croissance qui rabote significativement la pauvreté.

Alors, l’éducation, la santé, la sécurité et la citoyenneté auront un véritable sens pour tous. Forts de ces convictions, nous avons adopté une démarche unitaire en adhérant à la Coalition FIPPU ALTERNATIVE CITOYENNE, une expérience enrichissante malgré les difficultés rencontrées. Au sein de cette entité, nous avons contribué autant que possible à l’élaboration d’un programme pour un mandat de redressement de cinq ans, la constitution d’une équipe et la désignation d’un candidat à la suite d’une compétition à l’issue de laquelle votre serviteur a été désigné candidat de la Coalition FIPPU à l’élection présidentielle du 24 février 2019.

Lors de la Convention d’Investiture du 22 décembre 2018, vous avez démontré votre capacité exceptionnelle de mobilisation.

Nous avons ensemble participé à une campagne pour le parrainage pendant quatre mois avec la collecte de cent vingt mille (120.000) signatures, un moment inédit de fidélisation et d’implantation de notre mouvement.

La déception ressentie lorsque le Conseil constitutionnel a déclaré irrecevable notre candidature n’a en rien entamé votre détermination. Vous avez, de concert avec les autres membres et candidats de l’opposition, dans le cadre du Front de Résistance nationale (FRN) et du Collectif des candidats de l’opposition (C.25), engagé un combat héroïque pour la défense de l’intégrité électorale.

Ensuite, vous avez, après de larges concertations et suivant une procédure démocratique, décidé d’accompagner le candidat Ousmane SONKO à l’élection présidentielle sur le fondement de critères objectifs notamment des axes programmatiques convergents et des valeurs partagées par les leaders respectifs. Vous avez également facilité, par vos conseils et votre appui, notre participation à la campagne électorale en qualité de Superviseur général et d’autres membres de notre organisation à divers titres.

Nous remercions vivement la Coalition SONKO Président et en premier lieu M. Ousmane SONKO de nous avoir associés pleinement à cette belle entreprise patriotique.

 

Chers militants du Mouvement JENGU NGIR JËRIÑ SENEGAAL

Chers sympathisants

Chers alliés Chers électeurs

 

Vous avez déployé des efforts considérables sur tous les plans pour faire triompher notre candidat. Vous faites partie des centaines de milliers d’électeurs qui ont porté leur choix sur le candidat de la rupture Ousmane SONKO, placé troisième à l’issue d’une élection, objet d’une sourde et persistante contestation.

Depuis le 15 mai 2018, vous avez fait preuve d’une mobilisation et d’une constance qui forcent le respect. Je vous en félicite et vous encourage vivement. Vous faites ma fierté. Dix mois, c’est un temps trop court pour accomplir autant d’actes forts sans enregistrer des manquements.

Dix mois, c’est un temps insuffisant pour accomplir un idéal politique commun dans l’intérêt exclusif de notre cher pays le Sénégal et de notre précieux continent, l’Afrique.

Dix mois, c’est quand même un temps suffisant pour mieux se connaître, s’apprécier, s’unir, se renforcer mutuellement et ouvrir ensemble tous les horizons du possible.

Dix mois, ce temps a été surtout judicieusement mis à profit pour forger un bel esprit JENGU, positif, combatif, désintéressé et persévérant au cours d’une riche expérience. Tirons-en les leçons en mettant l’accent sur les facteurs de succès et les correctifs à apporter pour l’avenir. Par anticipation, je puis témoigner du rôle décisif des braves femmes et des jeunes de notre Mouvement. Encourageons-nous mutuellement, offrons en exemples les meilleurs d’entre nous et oublions les frictions, frustrations et rivalités qui ont naturellement émaillé notre cheminement.

Pour ma part, je vous remercie de l’attachement, de la patience et de la compréhension dont vous avez fait preuve à mon égard dans toutes les situations. Souventes fois, il ne nous a pas été facile de répondre à vos attentes, d’être à vos côtés, de communiquer avec vous.

Parfois, le manque de moyens matériels, financiers ou humains s’est invité dans nos activités avec des conséquences néfastes sur notre déploiement et la concrétisation de notre volonté commune, jamais démentie, d’aller de l’avant.

Les obstacles de toutes sortes venant de nos adversaires ou rivaux à travers des provocations, ou dénigrements n’ont jamais atteint, encore moins altéré la fibre JENGU qui caractérise nos militants.

Aujourd’hui, des chantiers décisifs pour les échéances futures nous attendent. Nous avons commencé un excellent travail de recensement des adhérents, de vente des cartes et d’organisation des instances. Il nous revient la mission de finaliser la structuration du mouvement, les formalités de reconnaissance et surtout la mise en place des Comités dans les quartiers, des sections communales et départementales et des fédérations régionales.

La nouvelle version notre programme économique et social « TABAX », œuvre en continuelle amélioration, devra être présentée aux militants et sympathisants. Quant à l’École du Parti à laquelle vous tenez tant, elle devra être mise en place dans les meilleurs délais.

Le bébé JENGU a grandi très vite et ses habits sont devenus trop étroits. Il nous appartient de suivre la voie tracée par les fondateurs de JENGU et de transformer le Mouvement en une force politique incontournable dans le paysage politique sénégalais. Nous en avons les capacités et la volonté. Au travail !

 

 

                                                                                                                                            Fait à Dakar, le 11 mars 2019

                                                                                                                                                              Boubacar CAMARA

                                                                                Président du Mouvement JENGU NGIR JERIÑ SENEGAAL

                                                                                                                         Ancien candidat de la Coalition FIPPU

                                                          Superviseur général de la campagne de la Coalition SONKO Président.

Meeting à Pikine : Atepa et Boubacar Camara boostent Ousmane Sonko

Meeting à Pikine : Atepa et Boubacar Camara boostent Ousmane Sonko

Deux leaders politiques ayant rallié le parti PASTEF en vue de la présidentielle 2019, Pierre Atépa Goudiaby et Boubacar Camara ont donné de la saveur au meeting de leur coalition « Sonko Président », jeudi soir, à Pikine.

A trois jours du scrutin présidentiel, la tension monte au niveau des quatre partis. Du côté de la coalition des patriotes, c’était le grand rendez-vous avec la banlieue dakaroise après avoir fait le tour du Sénégal. Un meeting qui a répondu à toutes les attentes puisqu’il a retenti aux rythmes de la culture Djola notamment et grâce aux collaborateurs d’Ousmane Sonko.

Atepa : « Sonko est la lumière »

Prenant la parole, Pierre Atépa Goudiaby a fait savoir aux jeunes de Pikine que seul Ousmane Sonko est l’homme de la situation. « Sonko peut développer le Sénégal, c’est la lumière du pays. Avec lui, les jeunes auront de l’emploi. Je vous le dis parce qu’il en est capable et il est jeune. C’est le seul qui peut changer le pays et personne d’autre. Je vous assure que si vous l’élisez le 24 février, vous ne le regretterez pas. Une fois face aux urnes, faites le bon choix. Le bon choix est la solution. »

Boubacar Camara : « Sonko est devenu un fait politique incontournable »

Après Atépa, Boubacar Camara a ensuite pris la parole. Comme à son habitude, l’homme politique a parlé avec le cœur appelant aux jeunes de ne plus commettre l’erreur de voter pour le système actuel. « Le Sénégal manque d’universités, d’écoles et d’hôpitaux. C’est ce qui fait que le pays ne marche pas. L’argent du pays est mal géré tout comme les produits miniers (pétrole, gaz…). Nous devons mener ce combat jusqu’au bout avec Sonko qui est devenu un fait politique incontournable. Donc, nous comptons créer le nombre d’emplois qu’il faut à partir des ressources », a-t-il déclaré, indiquant que le pouvoir est entre les mains des jeunes.

 

Source : http://www.igfm.sn

Boubacar Camara : « Sonko dérange beaucoup de candidats… Mais, pour nous, il est une solution et non un problème »

Boubacar Camara : « Sonko dérange beaucoup de candidats... Mais, pour nous, il est u...

Boubacar Camara, superviseur de la coalition « Sonko Président », est l’invité du numéro en cours de diffusion de « Face à Dakar », l’émission qui bat le rythme de la présente campagne sur le Net.

Il a, d’emblée, précisé que la percée de Sonko dans le landerneau politique est spéciale. « Nous avons pour rôle de vendre notre candidat, vendre l’espoir qu’il nourrit. Il a une manière spéciale de proposer son offre politique qui gêne beaucoup de candidats, à telle enseigne qu’on n’hésite pas à recourir à des critiques infondées pour le déstabiliser », dira-t-il.

« Ousmane Sonko n’est pas pour nous un problème, c’est une solution. Il est sorti de l’école qui produit les meilleurs cadres de l’administration (ENA) en sortant major de sa promotion. Il est « un métis », car ayant des racines aussi bien dans le nord que dans le sud du Sénégal. Mieux, il est porteur d’une vision qu’il a déclinée dans un livre. C’est dire qu’il y a d’un côté l’homme, d’un autre côté l’œuvre. C’est un homme de terrain doublé d’un syndicaliste », parera-t-il de vertus son candidat.

Il se dit d’autant plus séduit que l’ex-inspecteur des impôts et domaines a su s’entourer d’hommes expérimentés et techniquement compétents comme Pierre Atepa Goudiaby et lui-même. « Avec tous ces atouts, si nous accédons au pouvoir aujourd’hui-même, nous sommes prêts, nous n’allons pas tâtonner », se laisse-t-il convaincre.

« A l’âge de retraite, nous aurions pu nous retirer complètement. Mais malheureusement, les piliers de la République ont été ébranlés, avec, notamment le dévoiement du système électoral sous Macky Sall. Il a trouvé sur place un fichier transparent, comme s’il s’agissait de sa propriété, il en a fait ce qu’il a voulu. Il y a le parrainage et le profil du ministre de l’Intérieur qui dérangent. Macky Sall a aussi ébranlé le pilier économique, avec une dilapidation des ressources publiques. Si vous avez la chance de regarder certains dossiers portant sur des cas de corruption avérée, vous n’aurez plus la conscience tranquille. Le troisième pilier auquel il a touché, ce sont les valeurs avec l’achat de consciences. Mais le blocage principal, ce sont nos rapports avec les autres Etats, avec lesquels on ne traite pas d’égal à égal. C’est comme si on avait vendu le Sénégal à l’étranger », liste-t-il les péchés capitaux du régime de Macky Sall. « L’Etat doit avoir une capacité de négociation, en renonçant aux mallettes et aux dessous de table », conseille M. Camara.

« L’endettement doit être secondaire », bat-il en brèche le modèle de gouvernance depuis 2012. « Nous devons partir de nos ressources pour produire des richesses », contre-propose l’ex-directeur général des Douanes.

« La production totale d’or du Sénégal est de 6 tonnes, alors que les artisans sénégalais peinent à avoir 100 kg. C’est pourquoi, avec le président Atepa, nous projetons de créer, une fois au pouvoir, un comptoir pour que Dakar soit une place de transaction et de distribution autour de la chaîne sur l’or. Idem avec la pêche artisanale », illustre-t-il son propos, non sans préciser qu’ils ont l’expertise nécessaire pour réviser les contrats signés sous Macky Sall et contraires aux intérêts du Sénégal.

 

Source : https://www.dakaractu.com

Mouvement « Jengu » de Boubacar Camara : vers une caravane pour soutenir Sonko

Mouvement "Jengu" de Boubacar Camara : vers une caravane pour soutenir Sonko

Le mouvement « jengu » de Boubacar Camara compte effectuer ce samedi 16 février à partir de 9h, une caravane pour soutenir le candidat Ousmane Sonko. Leur ralliement du côté de ce dernier s’explique par le fait que ces deux hommes, Ousmane Sonko et Boubacar Camara, ont des similitudes dans leurs programmes et partagent les mêmes convictions, a précisé Serigne Fallou Diouf, le secrétaire général du mouvement. Ainsi ils vont débuter à Grand Yoff en passant par les Parcelles, Guédiawaye, Yeumbeul, Thiaroye, Tivaouane Diacsao pour terminer à Keur Massar.

 

Source : http://news.adakar.com

Débat RFM: Boubacar Camara humilie un Kassé coléreux et inélégant

Débat RFM: Boubacar Camara humilie un Kassé coléreux et inélégant

Les sénégalais qui ont suivi l’émission politique sur la RFM se sont sentis très gênés par le comportement du conseiller en communication de la Présidence à savoir Monsieur El Hadj Kassé.

Face à Boubacar Camara de la coalition Sonko Président, le conseiller à la communication Kassé à court d’argument a saboté toute l’émission allant même jusqu’à attaquer le journaliste Abdoulaye Cissé.

Interpellé sur beaucoup de points et dans l’incapacité de répondre, le responsable politique de l’APR, Kassé n’a pas apprécié la communication dévastatrice de Boubacar Camara, motivée par des arguments.

Errant dans un discours vide et montrant sa non maitrise de l’économie du Pays, Monsieur Kassé a fini par décevoir les auditeurs de la RFM en témoigne les nombreuses réactions sur la toile (facebook).

 

Source : https://tassxibaar.com