Auteur : admn_jengou

PLAN TAKKAL-PLAN YESSAL : BOUBACAR CAMARA EN ARBITRE

PLAN TAKKAL-PLAN YESSAL : BOUBACAR CAMARA EN ARBITRE

Le Plan Takkal de Karim Wade a été remplacé par le Plan Yeesal de Macky Sall. Une excellente idée selon Boubacar Camara, secrétaire général du méga-ministère du fils de Wade, témoin de premier rang de la mise en œuvre du Plan Takkal. Même si, admet-il, celui-ci a eu le mérite de régler momentanément la question des délestages.

“Il y a quelques années, on était en plein dans les problèmes d’électricité, rappelle-t-il sur le plateau du Grand jury de ce dimanche. Mais depuis 2012, des efforts importants ont été faits dans l’amélioration dans la fourniture de la qualité service. En 2013, si rien n’était fait, le Sénégal ne serait victime d’un black-out total, car nous étions à moins de 193 kilowatt.”

Mais selon Boubacar Camara, en matière d’énergie, il y a encore du chemin à faire. Car, précise-t-il, la fourniture d’électricité ne s’apprécie pas sur la base de coupure mais en termes de besoins des populations.

Source : Dakarmessage.com

Boubacar Camara – «Karim Wade, mes détracteurs et moi» – ITV

Boubacar Camara – «Karim Wade, mes détracteurs et moi» - ITV

Soldat de deuxième classe avant de devenir directeur des Douanes, avocat puis Inspecteur général d’Etat, Boubacar CAMARA a connu plusieurs vies, mais toutes avaient un seul idéal: servir son pays. Engagé en politique, il y a presque une semaine, le chef de file de la « Génération Y » a accordé à l’Observateur l’une de ses premières interviews.

Boubacar Camara, vous venez de faire votre déclaration d’engagement en politique, avec comme slogan «Jengu Ngir Jëriñ Senegaal». Qu’est-ce qui vous motive ? Pourquoi attendre ce moment pour le faire ?

Lors de la leçon inaugurale que j’ai eu le privilège de prononcer à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, le 11 janvier 2011, je concluais mon propos ainsi : «Servir l’État, c’est résister et rembourser.» Voilà le fil conducteur de mon engagement. Après avoir servi l’État, y compris à des positions importantes (Directeur général des Douanes, Secrétaire général de ministère, Inspecteur général d’État) et résisté aux tentations contre les valeurs de mon éducation, le respect du service public et la sauvegarde du bien public, je suis aujourd’hui motivé par le devoir de remboursement au vaillant peuple sénégalais qui m’a tout donné, des bienfaits tirés de l’école publique, du service militaire, de la fonction publique et du secteur privé. L’engagement politique est un long et difficile voyage. Il convient de choisir la bonne gare, le bon train et le bon wagon. Nous avons estimé que c’est le moment opportun, la bonne gare pour monter dans le train des sentinelles du Sénégal qui fait battre notre cœur. Le Sénégal se porte mal et a besoin de tous ses fils pour une rectification durable. Nous pensons avoir réuni les conditions pour participer à ce combat patriotique. Par conséquent, nous nous sommes libérés de toutes les contraintes administratives, en prenant une retraite anticipée de huit années de l’Inspection générale d’État, nous avons démissionné de toutes nos fonctions d’administrateur et de la Présidence du Conseil d’administration de Sococim, nous avons quitté toutes les missions qui sont incompatibles avec cet engagement politique.

Pour certains observateurs, vous êtes entré dans le champ politique depuis longtemps, vous avez utilisé, de manière détournée, un mouvement citoyen, c’est-à-dire la Génération Y, comme un levier politique. Est-ce vrai ?

C’est une erreur manifeste d’appréciation de la part de ces observateurs non avertis. En effet, lorsque je me suis libéré du devoir de réserve, en quittant volontairement l’Inspection générale d’État, j’ai commis des experts pour m’indiquer les modalités de prise en charge de ma volonté de migrer vers une plus grande implication pour soutenir les personnes vulnérables. Les termes de référence mettaient en exergue mes préoccupations pour le social, notamment à travers une Fondation pour les orphelins, travail que j’avais entamé à la douane, l’engagement dans les Collectivités locales, à travers la coopération décentralisée et la prise en charge des jeunes vivant dans la citadelle de la communauté virtuelle, par le biais des réseaux sociaux.

La recommandation ayant rencontré mon agrément, m’indique alors une implication auprès des jeunes. C’est ainsi que fut postée, via Facebook, la Lettre à la Génération Y, le 6 avril 2016. Cette Lettre n’est pas tombée dans les spams ! Un Mouvement associatif, apolitique, fut créé le 17 décembre 2016, avec comme objectifs de promouvoir la réussite des jeunes, la transmission intergénérationnelle et la prise en charge des préoccupations de la jeunesse dans toutes les politiques publiques. Aujourd’hui, le Mouvement Y dispose d’un récépissé, d’un siège, d’une Boîte à Outils qui reprend les seize blocs d’activités répartis dans six commissions et vient de publier un précieux document, le Livre blanc sur les préoccupations de la Jeunesse. Ce document a été élaboré à la suite de neuf panels animés par des spécialistes reconnus et cinq caravanes qui ont permis de sillonner le Sénégal de long en large et d’implanter près d’une soixantaine de cellules GY, contient quarante-cinq (45) recommandations. Lors de l’Assemblée générale du 28 avril 2018, j’ai considéré que ma mission est terminée et j’ai quitté la présidence de l’Association que je laisse dans les mains de jeunes conscients et motivés, sous la direction de Mme Awa Ndiaye Diouf, nouvelle présidente élue. Les jeunes m’ont désigné Président d’honneur. Je suis parti avec la forte recommandation aux jeunes de ne jamais politiser le Mouvement au profit de qui ce soit, à commencer par moi-même, car ce serait illégal et cela ruinerait la cohésion du groupe. Voilà la première tranche de mon remboursement ! La deuxième tranche commence avec mon engagement politique personnel, depuis le 15 mai 2018. Où se trouve alors le détournement d’un mouvement citoyen comme levier politique ?

Après cinquante-huit ans d’indépendance, vous évoquez un retard économique persistant. Voulez-vous dire qu’il s’agit là d’un constat d’échec ?

Peut-on sérieusement parler de réussite, lorsqu’un être humain vivote sans eau potable, sans toit, dans l’obscurité, privé de dépense quotidienne, sans une bonne éducation des enfants et quand des enseignants sont stigmatisés ? Peut-on parler avec respect de réussite avec des structures sanitaires insuffisantes, sous-équipées et un personnel démotivé ? Peut-on sans rire, parler de réussite, lorsque des jeunes diplômés sans-emplois vivent encore sous le toit familial, lorsque de jeunes enfants errent dans les rues, des haillons sur un corps à moitié couvert, à la recherche de la pitance quotidienne ? Peut-on sérieusement parler de réussite, quand la jeunesse emprunte les pirogues de fortune, au péril de leur vie, pour fuir l’humiliation du chômage ?

Peut-on vraiment parler de réussite, quand les agriculteurs éleveurs et pêcheurs vivent dans le dénuement, dans un recommencement perpétuel, avec un espoir déçu, chaque année ? Peut-on parler de réussite, quand les opérateurs économiques nationaux se voient privés de l’essentiel des marchés publics ? Peut-on vraiment parler de réussite, quand la politique est devenue un métier d’enrichissement rapide, avec la complicité d’affairistes cupides ? J’en passe… Je crois que le terme approprié pour bien nommer les choses, c’est l’échec. Bien sûr que des efforts considérables ont été déployés, depuis cinquante-huit ans, mais au vu des moyens mis à notre disposition, le pays qui nous est livré n’est pas à la hauteur des attentes du peuple sénégalais.

Dans votre déclaration d’engagement, vous parlez de l’État et de la gestion des affaires publiques, avec l’œil d’un homme neuf, alors que vous avez eu à occuper des responsabilités dans ce pays. N’est-ce pas contradictoire ?

Il n’y a aucune contradiction. C’est justement tout le sens du «JENGU NGIR JËRIÑ SENEGAAL». Ayant arpenté les couloirs de l’État, du secteur privé, de la vie sociale dans les quartiers, dans les villes et les campagnes, je me suis enrichi d’une expérience qui m’a permis de me convaincre que l’heure est grave et qu’il convient de se rebiffer pour le bien du Sénégal. Nos responsabilités ont toujours été assumées dans des cadres strictement limités à l’accomplissement de missions précises et bénéfiques pour le Sénégal. Ce cadre est devenu étroit pour un changement durable. C’est cela la nouveauté. La nouveauté, c’est également d’inviter ceux qui se sont toujours éloignés de la politique, sous prétexte que c’est un «milieu sale», à comprendre qu’en croisant les bras, ils font le jeu des affairistes politiques et affaiblissent les hommes politiques vertueux qui ont fait leurs preuves pour la défense de l’intérêt exclusif du Sénégal. Ku mën te deffoo, lu yaqu ci nga. L’œil neuf, c’est justement les propositions pertinentes, réalistes et réalisables qu’il faut formuler pour améliorer rapidement la situation et c’est là où nous sommes tous attendus. Comment allons-nous faire pour que l’agriculteur puisse vendre le kilogramme d’arachide à 500 FCfa ? Comment instaurer le droit universel au stage ? Comment garantir aux jeunes diplômés un premier emploi ? Comment renforcer l’employabilité des jeunes, à travers une formation professionnelle adéquate ? Comment booster la recherche scientifique dans les secteurs de l’agriculture, la santé, les technologies de l’information, par le biais de la Blockchain, notamment ? Comment aménager le territoire pour tirer profit des vocations et potentialités régionales jusque et y compris le transfert de la capitale ? Comment assurer l’accès suffisant pour tous et à un coût réduit, à l’eau potable et à l’électricité ?

Comment faire approprier à notre jeunesse la belle histoire de notre pays, notre culture, nos religions, nos traditions ? Comment industrialiser notre pays, à partir de nos ressources naturelles (gaz, pétrole, ressources de la mer, phosphates, etc.), dans le cadre d’une intégration sous-régionale bien pensée dans une Fédération de l’Atlantique Ouest, comme première étape vers une véritable intégration africaine ? Comment développer le tourisme ? Comment réorganiser les filières du riz, de l’élevage et de tous les secteurs, pour exploiter les chaînes de valeur ? Comment réorienter la coopération économique internationale pour mieux préserver les intérêts du Sénégal, en renforçant la capacité d’intervention de l’État ? Quelles réformes pour une administration de développement, avec l’institution de l’appel à candidations, pour tous les postes importants ? Comment assurer au travailleur une rémunération décente et un toit, au retraité un minimum vieillesse, pour garder sa dignité, quand l’âge avance ? Comment mettre fin à la dilapidation des deniers publics, à travers une prévention efficace et une répression dissuasive ? Nous y reviendrons dans le détail.

Vous avez été un des plus proches collaborateurs du ministre d’État, Karim Wade, qui a été condamné par la Justice sénégalaise, pour enrichissement illicite. Quel a été votre rôle aux côtés du fils du Président Wade ?

En effet, j’ai occupé les fonctions de Secrétaire général du ministère de la Coopération internationale, de l’aménagement du territoire, des transports aériens et des infrastructures (Micati), devenu ministère de la Coopération internationale, des transports aériens, des infrastructures et de l’énergie (Micitie), avec l’adjonction de l’énergie et le retrait de l’aménagement du territoire, de mai 2009 à juin 2012. Inspecteur général d’État en disponibilité pour activité privée, j’étais alors avocat à Paris, quand je fus rappelé. La disponibilité révoquée, je fus détaché au ministère pour remplir cette exaltante mission. J’y ai travaillé sous la direction du ministre d’État, Karim Wade, des ministres délégués, Mme Mame Astou Gueye et Ibrahima Sarr et après l’alternance, pour quelques mois, avec le ministre Mor Ngom. Au cours de ce séjour, j’ai supervisé les services du ministère et les sociétés sous notre tutelle, composés de plus de cinq mille agents, une cinquantaine de directeurs généraux, directeurs et conseillers techniques. C’est à ce titre d’ailleurs, que j’ai été désigné Président du Conseil d’administration de Sénégal Airlines. Mon rôle de haut fonctionnaire était de m’assurer du bon fonctionnement de l’Administration et du déroulement des projets. Ce séjour m’a permis de renforcer mes capacités dans plusieurs domaines et j’en garde l’excellent souvenir de femmes et d’hommes dévoués au service public, malgré un contexte marqué par l’exposition politique du ministre d’État, Karim Wade, au centre de toutes les polémiques. Pour couronner notre modeste contribution, j’ai été élevé au grade d’Officier dans l’Ordre national du Lion, sur proposition de M. Karim Wade et sous la signature du Président Macky Sall. Le fonctionnaire est indifférent aux régimes politiques. Voilà les faits. Maintenant, aligner cette collaboration technique dans le cadre du service public et la condamnation ultérieure de Karim Wade, dans les conditions que l’on sait, de surcroît ou en déduire une quelconque suspicion, c’est soit méconnaitre le fonctionnement de l’Administration, soit être de mauvaise foi, afin d’entretenir une confusion à des fins politiques. Ceux qui nourrissent l’espoir d’entamer ma détermination par ce procédé, peuvent changer de cheval de bataille, car c’est perdu d’avance.

Beaucoup de leaders de partis ou de mouvements politiques ont déjà fait leur déclaration de candidature. Êtes-vous candidat à l’élection présidentielle de 2019 ? Qu’est-ce que le candidat Boubacar Camara propose de différent aux Sénégalais ?

Nous sommes dans une dynamique de concertations avec les forces vives qui partagent le constat alarmant de la situation de notre pays et la détermination à opérer un changement véritable adossé à une remise à l’endroit de tout ce qui a été déstructuré. Nous travaillons pour une alternative au profit des sans voix qui souffrent de l’incompétence, de l’inversion des priorités et de la dilapidation des ressources publiques. Nous nous concertons sur un projet de société alternatif crédible qui tienne compte des acquis de notre pays et trace la voie pour un développement durable. C’est cela l’essentiel. La différence est qu’il ne s’agit plus de remplacer Massamba par Mademba et de le laisser faire comme Massamba. L’équipe de femmes et d’hommes crédibles qui portent le programme de développement, désignera le meilleur profil pour briguer le suffrage des Sénégalais. Je suis prêt à assumer cette charge.

On constate que les préoccupations de la jeunesse sont au cœur de votre projet de société et là, on assiste à des meurtres d’étudiants par les forces de l’ordre. Que proposez-vous pour mettre fin à ces drames ?

La mort d’un étudiant, en plus d’être un drame national et familial, est une perte de ressource considérable pour le développement de notre pays.

Pourtant, les étudiants subissent, depuis 58 ans, la répression des pouvoirs publics, en réponse à leurs légitimes revendications : emprisonnement, enrôlement forcé dans l’Armée et assassinat. Nous nous souvenons de Oumar Blondin Diop, Balla Gaye, Bassirou Faye et aujourd’hui Fallou Sène. Nous nous inclinons devant leur mémoire. Le respect strict des franchises universitaires est un impératif non négociable, c’est la première mesure de sécurité pour ramener la quiétude dans les temples du savoir. La jeunesse de mon pays souffre de la prise en charge insuffisante de ses préoccupations, surtout dans les domaines de l’éducation et de l’emploi. La solution définitive à ce drame passe par la mise en œuvre d’une politique hardie et sérieuse pour mettre les étudiants dans des conditions décentes de travail.

Source : IGfm

PRESIDENTIELLE 2019: Boubacar Camara sonne la révolte avec «Jengu», s’engage en politique et dessine un tableau sombre du Sénégal

PRESIDENTIELLE 2019: Boubacar Camara sonne la révolte avec «Jengu», s’engage en p...

On voyait venir avec son mouvement Génération Y. Boubacar Camara a finalement annoncé sa décision de s’engager en politique. L’ancien Dg des Douanes, avocat au barreau de Paris, ancien Inspecteur général d’Etat, actuel Pca de la Sococim a plongé pour sonner la révolte «Jengu». Dans une vidéo qu’il a postée sur youtube, il s’en prend vertement aux gouvernants.

Les mots sont forts, mais ils ne sont certainement pas choisis au hasard. En effet, l’Inspecteur général d’Etat, parti à la retraite sur sa demande, a décidé de s’engager en politique. Et l’acte premier de son engagement semble être sa candidature à la prochaine élection présidentielle. Il fallait donc charmer, il fallait appâter l’électorat sénégalais composé en majorité de jeunes. Alors, quoi de plus naturel qu’une vidéo sur youtube.
Après les Ousmane Sonko, Hamidou Dème et dernièrement capitaine Dièye, il faudra faire avec un nouveau challenger à la tête bien faite et connaisseur de l’Etat pour l’avoir servi à plusieurs stations. Et celui qui fut Directeur général des Douanes sénégalaises semble maitriser son sujet. «Aujourd’hui, j’ai décidé de m’engager en politique, car la situation du Sénégal l’exige», fait-il croire dans la vidéo, peignant un tableau très sombre de notre pays et pointant du doigt les dirigeants qu’il accuse de vendeurs d’illusions. «Il est aisé de constater le retard économique persistant de notre pays et les inégalités profondes qui le déchirent. Malgré les milliers de milliards collectés au nom du peuple au cours des 58 ans qui nous séparent de l’indépendance, le pays qui nous est livré n’est pas à la hauteur des attentes légitimes du peuple sénégalais», déplore Boubacar Camara, qui fustige le fait qu’on fasse croire aux Sénégalais que «les biens publics sont protégés contre le détournement par une multitudes d’organismes de contrôle et que la bonne gouvernance constitue une préoccupation prioritaire. Alors que nos maigres ressources sont pillées par ceux qui sont censés les sauvegarder ou avec leur complicité».

L’Assemblée nationale, la justice, les élections

Poursuivant sa déclaration, il s’attaque aux institutions législative et judiciaire, disant que loin de ce qui est vendu au peuple, celles-ci sont sous le diktat de l’exécutif. «On nous fait croire que les représentants du peuple sont désignés et élus démocratiquement et qu’ils contrôlent sérieusement l’action du gouvernement, alors que le pouvoir exécutif et ses députés nous livrent une dictée préparée à la place de véritables questions orales… On fait croire aussi que l’indépendance de la justice et la promotion des libertés publiques sont une réalité, alors que le pouvoir exécutif installe la zizanie…, impose le règne d’une justice à double vitesse et de l’arbitraire, laissant meurtries toutes les composantes de la famille judiciaire, les investisseurs et les démocrates», déplore-t-il décrétant que la longue tradition d’élections libres, démocratiques et transparentes chantée partout n’est plus d’actualité avec l’organisation de «décevantes mascarades électorales» par les pouvoirs publics.

Emergence : utopie

Au plan économique, l’ancien Secrétaire général du ministère de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, soutient que les déclarations de nos gouvernants faisant croire au peuple que les plans de développement successifs ont produit leurs effets et que le Sénégal est à la porte de l’émergence, relèvent tout simplement de l’utopie. «Cette émergence-là n’est qu’une corne d’abondance fictive. Et les difficiles conditions de vie des populations des villes et des campagnes persistent. Les travailleurs, les chômeurs, les braves femmes et les jeunes ne ressentent pas le ‘’Yokuté’’ qu’on leur fait miroiter. Le rêve des agriculteurs et éleveurs de connaître une vie meilleure se heurte aux durs réveils avec, dans leurs mains, des outils rudimentaires de travail, dans l’obscurité et sans eau potable. Alors que les pêcheurs n’aperçoivent même plus de poissons. Les jeunes demeurent sans qualification, sans emploi, vivent dans l’oisiveté des communautés virtuelles au tour du Ataya (thé), baignent dans un chômage déguisé en s’adonnant à des métiers sans revenus décents, se livrent à l’exode rural ou se jettent en mer pour fuir l’humiliation», dit-il.

«Les contre-modèles crèvent l’écran et le wax-waxet sont banalisés»

Pour ce qui est des ressources naturelles, Boubacar Camara regrette que les gouvernants n’arrivent ni à clarifier les conditions d’aliénation des ressources naturelles, ni à justifier l’implication de leurs familles dans les projets publics et celle de lugubres lobbies d’ici et d’ailleurs dans la gestion du foncier, du pétrole, du gaz, du zircon, de l’or, du phosphate et des ressources halieutiques. Et d’ajouter : «Le désordre persiste partout : sur les routes, dans les stades, dans les lieux publics, dans les maisons… la perte d’autorité de l’Etat est devenue flagrante et le manque de civisme presque encouragé. La violence, verbale comme physique, est devenue monnaie courante installant une insécurité galopante de jour comme de nuit», note-t-il, disant que «les contre-modèles crèvent l’écran et le wax-waxet sont banalisés».

«Nous dénoncerons toutes les politiques publiques désastreuses»

Revenant ses motivations, l’avocat au barreau de Paris se questionne. «Avons-nous le droit d’être des spectateurs devant le règne des médiocres arrogants et des affairistes turpides ? N’avons-nous pas le devoir de nous donner les moyens de transformer durablement et fièrement notre cher Sénégal dans une Afrique digne ?», demande-t-il avant de répondre : «Nous avons choisi le combat politique pour participer à la reconstruction et au développement du Sénégal, dans l’intérêt exclusif du peuple». Ainsi, il avertit déjà la classe politique : «nous dénoncerons toutes les politiques publiques désastreuses», leur fait-il savoir.

Source : Jotaay.net

L’ancien Dg des Douanes Boubacar Camara plonge dans l’arène politique

L’ancien Dg des Douanes Boubacar Camara plonge dans l’arène politique

Après le juge Dème et le capitaine Dièye, l’ancien Dg des Doaunes Boubacar Camara vient de se jeter dans la mare politique. Selon Les Echos, l’ancien Ige officialisé hier son entrée politique à travers une vidéo. « Aujourd’hui j’ai décidé de m’engager en politique car la situation du Sénégal l’exige», justifie-t-i, avant de s’en prendre aux dirigeants actuels qu’il taxe de « vendeurs d’illusion ».

Source : Rewmi.com

L’ancien directeur des Douanes lance «Jengu» : Boubacar Camara entre en politique

L’ancien directeur des Douanes lance «Jengu» : Boubacar Camara entre en politique

Boubacar Camara, initiateur du mouvement Génération Y, se lance en politique. A travers une
vidéo sur la toile intitulée Jengu (la révolte), l’ancien directeur général des Douanes dit choisir le
combat politique pour «contribuer à la reconstruction et au développement économique du
Sénégal dans l’intérêt exclusif du Peuple». Cependant, l’ancien secrétaire général de l’hyper
ministère de la Coo pération internationale, des transports aériens, des infrastructures et de
l’énergie sous Karim Wade ne mentionne pas une participation à la Prési dentielle de 2019, mais
entend proposer «un projet de société alternatif, adossé à un programme économique, politique et
social».
Il décline les grandes lignes de son projet : «Nous insisterons particulièrement sur la jeunesse
urbaine, rurale et de l’émigration qui doit s’impliquer à fond pour réaliser son rêve de réussite
dans un pays reconstruit, car personne ne le fera à sa place. Notre conviction est que l’espoir est
permis, la rectification et le rattrapage encore possibles, car le Sénégal dispose d’atouts
considérables pour se développer : des ressources humaines de qualité, des ressources naturelles,
une riche histoire offrant de précieux modèles de vie spirituelle et temporelle, un environnement
géopolitique et technologique favorable.»
Pour M. Camara, «l’heure est grave, car deux Sénégal se côtoient : celui qui souffre et celui qui se
réjouit ; celui qui n’arrive pas à assurer la dépense quotidienne et celui qui exhibe son arrogance ;
celui qui travaille et celui qui triche derrière le discours trompeur, servi méthodiquement par les
élites politiques parasitaires et les forces obscurantistes».

Source : Le Quotidien

Boubacar Camara, Ancien Directeur des Douanes : « Le gâchis et le gaspillage sont flagrants »

Boubacar Camara, Ancien Directeur des Douanes : « Le gâchis et le gaspillage sont fl...

Selon l’ancien inspecteur d’Etat, Boubacar Camara, rien ne marche dans ce pays. Et, c’est cette « regrettable » situation qui le pousse à s’engager dans la politique. Ancien soldat de deuxième classe et avocat au bureau de Paris, entre autres fonctions publiques et privées, il a choisi le combat politique pour contribuer à la reconstruction et au développement du Sénégal dans l’intérêt exclusif du peuple.

S’exprimant dans les colonnes de l’Observateur, Boubacar Camara affiche une très grande conviction politique. Il pense que la rectification est encore possible. « L’espoir est permis, la rectification et le rattrapage sont encore possibles, car le Sénégal dispose d’atouts considérables pour se développer très rapidement », voilà la conviction de ce nouveau combattant politique. L’amour et l’ambition qu’il nourrit pour le Sénégal, le poussent à remplir son devoir de remboursement pour les bienfaits qu’il a pu tirer de l’école publique, du service militaire, de la fonction publique entre autres.

Pour Boubacar Camara, il est temps de constater le retard économique persistant du pays et les inégalités sociales profondes qui le déchirent. A l’en croire, la violence verbale comme physique est devenue monnaie courante, installant une insécurité galopante. « Le Sénégal d’hier est détruit progressivement par les mythes d’aujourd’hui et celui de demain peine à sortir des entrailles de la déconstruction insuffisante de nos dirigeants », souligne-t-il.

Ainsi « Jengu Nguir Jerin Sénégal » a fait recours au combat politique pour contribuer à la reconstruction et au développement du Sénégal dans l’intérêt exclusif du peuple. Sur ce, Boubacar compte dénoncer toutes les politiques publiques désastreuses et proposer un nouveau projet alternatif de société adossé en programmes économiques, politiques et sociales.

Source : Xalimanews

Rentrée politique: Boubacar CAMARA, ancien DG des Douanes lance«JENGU»

Rentrée politique: Boubacar CAMARA, ancien DG des Douanes lance«JENGU»

Boubacar Camara, initiateur du mouvement Génération Y, se lance en politique. A travers une vidéo sur la toile intitulée Jengu (la révolte), l’ancien directeur général des Douanes dit choisir le combat politique pour «contribuer à la reconstruction et au développement économique du Sénégal dans l’intérêt exclusif du Peuple». Cependant, l’ancien secrétaire général de l’hyper ministère de la Coo­pération internationale, des transports aériens, des infrastructures et de l’énergie sous Karim Wade ne mentionne pas une participation à la Prési­dentielle de 2019, mais entend proposer «un projet de société alternatif, adossé à un programme économique, politique et social».

Il décline les grandes lignes de son projet : «Nous insisterons particulièrement sur la jeunesse urbaine, rurale et de l’émigration qui doit s’impliquer à fond pour réaliser son rêve de réussite dans un pays reconstruit, car personne ne le fera à sa place. Notre conviction est que l’espoir est permis, la rectification et le rattrapage encore possibles, car le Sénégal dispose d’atouts considérables pour se développer : des ressources humaines de qualité, des ressources naturelles, une riche histoire offrant de précieux modèles de vie spirituelle et temporelle, un environnement géopolitique et technologique favorable.»

Pour M. Camara, «l’heure est grave, car deux Sénégal se côtoient : celui qui souffre et celui qui se réjouit ; celui qui n’arrive pas à assurer la dépense quotidienne et celui qui exhibe son arrogance ; celui qui travaille et celui qui triche derrière le discours trompeur, servi méthodiquement par les élites politiques parasitaires et les forces obscurantistes».

Source : Seneplus

L’ANCIEN DIRECTEUR DES DOUANES LANCE «JENGU», BOUBACAR CAMARA ENTRE EN POLITIQUE

L’ANCIEN DIRECTEUR DES DOUANES LANCE «JENGU», BOUBACAR CAMARA ENTRE EN POLITIQUE

FLASHACTU.INFO – Il dit choisir le combat politique pour «contribuer à la reconstruction et au développement économique du Sénégal dans l’intérêt exclusif du Peuple».

Boubacar Camara, initiateur du mouvement Génération Y, se lance en politique. A travers une vidéo sur la toile intitulée Jengu (la révolte), l’ancien directeur général des Douanes dit choisir le combat politique pour «contribuer à la reconstruction et au développement économique du Sénégal dans l’intérêt exclusif du Peuple». Cependant, l’ancien secrétaire général de l’hyper ministère de la Coo­pération internationale, des transports aériens, des infrastructures et de l’énergie sous Karim Wade ne mentionne pas une participation à la Prési­dentielle de 2019, mais entend proposer «un projet de société alternatif, adossé à un programme économique, politique et social».

Il décline les grandes lignes de son projet : «Nous insisterons particulièrement sur la jeunesse urbaine, rurale et de l’émigration qui doit s’impliquer à fond pour réaliser son rêve de réussite dans un pays reconstruit, car personne ne le fera à sa place. Notre conviction est que l’espoir est permis, la rectification et le rattrapage encore possibles, car le Sénégal dispose d’atouts considérables pour se développer : des ressources humaines de qualité, des ressources naturelles, une riche histoire offrant de précieux modèles de vie spirituelle et temporelle, un environnement géopolitique et technologique favorable.»

Pour M. Camara, «l’heure est grave, car deux Sénégal se côtoient : celui qui souffre et celui qui se réjouit ; celui qui n’arrive pas à assurer la dépense quotidienne et celui qui exhibe son arrogance ; celui qui travaille et celui qui triche derrière le discours trompeur, servi méthodiquement par les élites politiques parasitaires et les forces obscurantistes».

Source : Flash actu Info

Engagement politique : Boubacar Camara veut mettre un terme à la fracture sociale

Engagement politique : Boubacar Camara veut mettre un terme à la fracture sociale

Après avoir dressé une situation peu reluisante du Sénégal, l’ancien directeur général des douanes, Boubacar Camara, a décidé de s’engager en politique. Son ambition est de mettre fin à la fracture sociale. « L’heure est grave et le choix simple : se soumettre ou s’engager. Je m’engage pour le Sénégal ». C’est de cette manière que l’ancien directeur général des Douanes, Boubacar Camara, signe son entrée en politique. L’homme qui jouit d’une brillante carrière académique et administrative pour avoir gravi tous les échelons de l’administration douanière, avant d’être le directeur national, puis inspecteur d’Etat, franchit ainsi un nouveau palier. « Nous avons choisi le combat politique pour contribuer à la reconstruction et au développement du Sénégal dans l’intérêt exclusif du peuple. Nous dénoncerons sans faire de quartier toutes les politiques publiques désastreuses (…) », a-t-il martelé dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux. A travers sa déclaration, illustrée par des images, le désormais ex-inspecteur d’Etat est largement revenu sur la situation actuelle du pays marquée, selon lui, par une « fracture sociale » qui s’amplifie de jour en jour. Pour lui, il existe deux catégories de Sénégalais avec « celui qui souffre et celui qui se réjouit, celui qui n’arrive pas à assurer la dépense quotidienne et celui qui exhibe son arrogance. Celui qui travaille et celui qui triche ».

Relevant ce qu’il appelle « le règne des médiocres arrogants et des affairistes cupides », Boubacar Camara refuse d’être « spectateur » et interpelle la conscience des Sénégalais. « Avons-nous le droit de sous-estimer l’ampleur du dégât et de faire sombrer notre pays dans la décadence ? N’avons-nous pas le droit de refuser que pendant ce temps que des citoyens se terrent chez eux et laissent le terrain vide aux tonneaux vides ? », s’interroge M. Camara.

Pour lui, il est temps de mettre un terme à une telle situation. C’est pourquoi, il dit proposer « un nouveau projet alternatif » de société adossé à un programme économique, politique et social.

Source: Le Soleil

Pressenti candidat à la présidentielle : l’ex-DG des Douanes évoque les maladies chroniques dont souffre le Sénégal

Pressenti candidat à la présidentielle : l’ex-DG des Douanes évoque les maladies ...

Il a la tête de Jacques Attali, mais ne se contente plus de rester une éminence grise dans le secret des cabinets des hommes d’Etat à réfléchir à la place des autres. Lui, c’est Boubacar Camara, l’ex-directeur général des Douanes, ancien secrétaire d’Etat au super-ministère de Karim Wade et plusieurs fois administrateur de sociétés.

Ayant grandi dans la banlieue dakaroise et supporté la croix et la bannière pour arriver à ces cimes d’épanouissement intellectuel et professionnel, l’homme qui s’adresse à la nation sénégalaise dans cette vidéo a, dès sa prime jeunesse, participé à la vie associative à travers son implication dans les mouvements de jeunes.

« J’ai décidé de m’engager en politique, car la situation du Sénégal l’exige. De plus, mon parcours et beaucoup de mes compatriotes m’y encouragent. Plus décisivement, c’est mon devoir, car le peuple sénégalais m’a tout donné. C’est ce pays qui fait battre mon cœur. J’ai envers lui plus qu’une dette de reconnaissance, un devoir de remboursement », déclare cet avocat inscrit au barreau de Paris.

Ce dernier abhorre les slogans creux et pompeux des politiques, depuis 1960, alors que dit-il, « il est aisé de constater le retard économique persistant de notre pays et les inégalités sociales profondes qui le (Sénégal) déchirent ».

« Le pays qui nous est livré n’est pas à la hauteur des attentes légitimes du peuple sénégalais », regrette le leader du mouvement « Jengu », 58 ans après les indépendances.

« Le plus souvent l’accent a été mis sur l’accessoire et le court terme au détriment de l’essentiel et de l’anticipation sur l’avenir. Le gâchis et le gaspillage sont flagrants », illustre-t-il son propos. Il déplore également la marginalisation des autres régions du Sénégal au profit de Dakar. « Nos maigres ressources sont pillées par ceux qui sont sensés les sauvegarder ou avec leur complicité », critique-t-il encore.

Se proposant de nettoyer les écuries d’Augias, il croit savoir que ceux qui nous dirigent n’envoient pas au peuple un message de probité. C’est ainsi qu’il combine dans un même créneau de dénonciation les fuites au bac et les « dictées préparées » servies par le gouvernement à l’occasion des séances de questions orales à l’Assemblée nationale.

« Le pouvoir installa la zizanie de Coumba am ndey ak Coumba amoul ndey », indexe-t-il, parlant de la souhaitable indépendance de la justice. Bref, résume-t-il : « Cette émergence n’est qu’une corne d’abondance fictive ».

Source : Dakaractu